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Les NIOUZES de SANTA CRUZ

Les NIOUZES de SANTA CRUZ

Informations locales Ste Croix Volvestre et Ariège


Les Niouzes de l'Ariège

Publié le 15 Avril 2021, 09:32am

Catégories : #Ariège, #Couserans, #politique, #Ste Croix et Vous

PLEIN LES BOTTES DE CETTE PAC : 


Les agriculteurs ariégeois mobilisés aujourd'hui  à Limoges à l'appel de la Confédération paysanne pour réclamer une autre PAC. 
"Une manif' de paysans, pas une manif de tracteurs.  
Il y aura toujours des tracteurs alors que les paysans, eux, disparaissent. " 
Voici l'état d'esprit de cette action qui a rassemblé de très nombreux paysans pour une PAC plus juste. Ce mercredi est la 3ème journée de mobilisations pour la Confédération paysanne, après Lyon et Rennes, afin de montrer notre détermination avant les premiers arbitrages du gouvernement français pour la prochaine PAC 2023-2027. 
Nous clamons haut et fort l'urgence d'une autre PAC, une PAC qui soutienne les emplois plutôt que les hectares, qui soutienne les petites fermes, freine les agrandissements à outrance, soit à la hauteur des enjeux climatiques et environnementaux et donne un réel avenir à l'agriculture. 
La PAC d'aujourd'hui n'est ni juste ni équilibrée, les forces de l'immobilisme sont à l'oeuvre pour que rien ne change, comme si tout allait bien , mais ce n'est pas le cas! La PAC a tellement mal marché que le nombre de paysannes et paysans a été divisé par trois ; beaucoup de filières sont en grande difficulté ; le mal-être est très fort dans le monde agricole ; les campagnes se sont vidées dévitalisant nos territoires ruraux et les conséquences du modèle agricole dominant se sont révélées clairement néfastes sur l'environnement (sols, eau, air, biodiversité) ; la précarité alimentaire explose ; le changement climatique nous éclate à la figure et il ne faudrait rien changer!  
L'urgence est là ! Contrairement aux lobbys à l’œuvre à Paris et à Bruxelles, nous pensons qu'il faut plus de paysans et de paysannes pour que l'agriculture européenne puisse répondre aux enjeux climatiques et alimentaires. La Confédération paysanne lance cette semaine un cri d'alarme afin que la PAC soit clairement élaborée pour des paysannes et paysans nombreux et pour accompagner la nécessaire transition de l'agriculture française face aux défis sociaux, économiques et environnementaux. 
Cette mobilisation doit marquer un tournant dans la mobilisation paysanne, sociale et écologiste. Nous devons sortir du cadre habituel, faire appel à notre imagination et aller plus loin dans la radicalité. Nous ne pouvons pas attendre plus longtemps et surtout nous ne pouvons pas perdre cette bataille contre le libéralisme et les crises qu’il génère. 
La future PAC doit être une PAC de changements, une PAC ambitieuse  au niveau social et environnemental 
Si rien ne change dans la future PAC, il sera trop tard en 2027 ! Pas de pays sans paysans ! 
Angel Alegre 
 Co Porte parole Confédération paysanne de l'Ariège 
 Contacts : 
Angel Alegre 06 71 65 98 09 
Laurence Marandola 06 31 66 10 83 
Adeline Régis 06 52 07 42 67 
Confédération Paysanne Ariège 
32, av. du Général de Gaulle - 09 000 Foix - Tél. 05 61 02 14 31 - confariege@gmail.com
 

 

Luigi DI GIOVANNI 

Multi-services Aménagement intérieur - Peinture Menuiserie - Espace vert 

09230 CERIZOLS 06 24 28 71 04

I. di giovanni@orange.fr 

 

J'interviens dans tous les corps d'état du second cuvre en bâtiment. JJe suis un artisan «multi-services» pouvant répondre à une large gamme de travaux allant de la pose de parquet, pose des éléments de cuisine ou de salles de bain, de la réfection complète d'une pièce (démolition, isolation, placo, peinture, carrelage...), de la pose de menuiseries extérieures comme intérieures... Mais aussi des tâches relevant plus du «petit» bricolage (réalisation d'un placard, aménagement d'une buanderie ou dressing, pose des étagères, cadres, miroirs, tringles à rideaux, moustiquaires...) Ainsi que l'entretien de votre jardin. 

N'hésitez pas à me contacter. 

 

 

La municipalité du Mas d'Azil, a fait le choix de rouler à l’électricité. Du moins à l’occasion de l’achat d’un véhicule fourgon léger dont les employés municipaux avaient grandement besoin.

Alors plutôt que le diesel suranné et sans aides, elle a préféré l’énergie nucléaire ou éolien avec des aides justement parce que c’est une voiture électrique. Ainsi les employés pourront lors d’un débroussaillage ou d’un transport pas trop volumineux traverser le village en silence et sans polluer. En tout cas pas ici. Ce Kangoo sorti du garage du village agent Renault Olivier Boubila au prix catalogue de 28 000 € n’est finalement revenu qu’à 12 600 € avec le jeu des aides (bonus écologique et Région Occitanie).

Le PNR, Parc Naturel Régional des Pyrénées ariégeoises, heureux de ce choix a quant à lui aiguillé la municipalité pour l’obtention de ces réductions. Les employés municipaux, Christian, Sébastien, Bertrand, Daniel et Rémy principaux utilisateurs apparemment heureux de ce nouvel outil, après un temps d’adaptation se familiariseront au fil des missions.

source La dépêche

 

Le marché du lundi de Salies-du-Salat est une aubaine pour les producteurs de toutes sortes et tous horizons. Tatiana a installé son étal "Sortilèges" cela fait quelques mois déjà sur la place Jules Ferry. Avec la pandémie, le marché s’étale sur deux places, celle de Philippsthal et celle devant l’école primaire. Petit à petit, avec les beaux jours, les producteurs reviennent et les clients aussi.

Tatiana habite dans le village de Betchat en Ariège, avec son compagnon et ses trois enfants. Elle a fait des études en herboristerie qu’elle met à profit en récoltant autour de son habitation des plantes sauvages (millepertuis, consoude,…). Des plantes qui lui servent à confectionner des savons, des baumes, des shampoings et autres produits de soin. Tous ses produits sont exempts de pesticides, quant aux produits dérivés de miel qu’elle utilise ils proviennent des producteurs locaux voisins. Bientôt elle pourra compléter sa gamme grâce à la gemmothérapie, une pratique qui utilise les actions bienfaisantes des bourgeons d’arbres et d’arbustes.

Le samedi matin, Sortilèges se déplace au marché de Saint-Girons.

Contact : 06 33 42 14 40.

Bédeille. La laiterie prévue près de la ferme d’élevage emploiera des handicapés et Alain Bari en campagne !
ABONNÉS
  • Durant la présentation du projet de laiterie à Bédeille.
    Durant la présentation du projet de laiterie à Bédeille. Photo DDM. Alain Arbogast.
 

Une réunion de travail vient d’avoir lieu à la mairie de Taurignan-Vieux avec à l’ordre du jour le projet d’une laiterie jouxtant une ferme d’élevage à Bedeille. Le porteur de cette étude est la DSI, une entreprise prestataire de services et société par actions simplifiées (SAS), avec l’agrément d’entreprise adaptée et solidaire. Elle emploie près de 80 % de salariés en situation de handicap et a intégré, depuis novembre 2019, un pôle de restauration collective, pour lequel la production respecte l’environnement, préserve les terres agricoles et respecte les personnes qui y travaillent. C’est avec cette philosophie que la DSI veut produire elle-même au sein de ses fermes. Elle vient de trouver une exploitation qui correspond à ses attentes : un élevage de brune, une race de vache adaptée au territoire de montagne, facile à vivre et robuste qui produit un lait de bonne qualité fromagère avec une alimentation de qualité. Les propriétaires, un couple, prennent leurs retraites mais restent habiter sur l’exploitation. Un jeune salarié de DSI sera formé pour s’occuper de l’exploitation.

 

Préserver les intérêts de tout le monde

La ferme est en zone de montagne, dans ce magnifique paysage du Couserans, à Bedeille, un village à une quinzaine de kilomètres de Saint-Girons. La société DSI envisage d’y installer un atelier de transformation laitière à la ferme pour alimenter sa cuisine de restauration collective en produits laitiers.

Magalie Bernère et Alain Bari, conseillers départementaux des Portes du Couserans, qui assistaient à la réunion, se sont préoccupés du problème de la concurrence que la création de cette fromagerie pouvait engendrer. L’atelier de transformation ne travaillera que pour un circuit déjà en place, la centrale de restauration de DSI. Alain Bari et Magalie Bernère souhaitent être des facilitateurs pour la création de cette nouvelle structure laitière mais restent très vigilants afin que le monde agricole y trouve son compte et que les intérêts de tous soient préservés.

A. A
 
Pourquoi Alain Bari n'a t il pas communiqué sur cette installation et que nous avons été mis au courant par la Dépêche du Midi du 29 Mars 2021. Pour un candidat aux départementales on peut faire mieux non ? (NDLR).


l'Association La Sauce Bellocaise organise un marché aux plans à Betchat le dimanche 2 mai 2021

Si vous souhaitez exposer (professionnels ou particuliers ) ou pour tout renseignement, vous pouvez vous incrire avant le 31 mars 2021 à Nicolas DELIERE :  nicolas.deliere@laposte.net ou 06 04 49 67 11
 

Il a neigé sur l'Ariège et dans le canton !

Fabas (Olivier Laurent)
Mérigon (Yvan Gros)
Montardit (Eric Couzinet)
Cérizols (Martine Arjo)
Mauvezin de Ste Croix (Francis Respaud)
Tourtouse (Graham Mitchell)

 

Pailhès

Avec l’équipe de Terre de Couleurs, nous vous annonçons avec une grande joie que le festival 2021 est en préparation.
L’Assemblée Générale de septembre a permis un renouvellement des membres du CA et du bureau. 
Natacha, Elodie, Julie, Lionel, Tom, Niko et Denis nous ont rejoint. Elodie est la nouvelle administratrice de l’Association.
Quand à moi Patricia, ancienne administratrice, je reprends le flambeau de la Présidence.
Je remercie Didier qui a réussi pendant de nombreuses années à maintenir à flots le vaisseau Terre de Couleurs et à défendre le pavillon de la culture en milieu rural. 
Ce dernier poursuit cette année l’aventure avec nous, ainsi que Marylo, Ange et Thomas.
Malgré le contexte actuel incertain mais forts de cette nouvelle dynamique, nous allons tous ensemble continuer à défendre et mettre en pratique les valeurs de l’Association, la richesse de la diversité culturelle et des liens interculturels et intergénérationnels ainsi que les valeurs inhérentes à l’économie sociale et solidaire.
Nous sommes soutenus par la mairie de Pailhès qui est heureuse de nous recevoir à nouveau en 2021, les samedi 24 et dimanche 25 juillet pour un week-end de rencontres, de festivités et de musique !
Nous sommes impatients de vous révéler prochainement le menu que nous concoctons pour cette prochaine édition.
Au plaisir de nos retrouvailles.
Patricia et les membres du CA de Terre de Couleurs.

Les Autochtones face aux néos !

 

Pas loin de 200 personnes, avec les enfants, ont bravé les intempéries en ce samedi après-midi pour témoigner leur soutien au Relais Montagnard, cette auberge culturelle implantée depuis 6 ans maintenant au cœur de Bonac-Irazein, village de 20 résidents permanent au plus fort de l’hiver. Nouvel acte d’un feuilleton qui secoue la vallée du Biros où la municipalité prise entre deux feux peine à concilier les parties adverses, dans ce remake sans fin des "néos contre les autochtones". L’entreprise de médiation commencée par le député s’avère difficile.

Pour comprendre les arguments de chacune des parties et donner de la place à ce débat qui secoue la vallée, "la Dépêche" donne la parole à chacun. Libre au lecteur, ensuite, de se faire sa propre opinion…

L’Autruche Volante met en avant des propositions "raisonnables"

Depuis le mois de juillet, le Relais Montagnard géré par les cinq salariés de l’Autruche Volante multiplie les interventions dans la presse et surtout via les réseaux, pétition et autres courriers, tentatives infructueuses de conciliation. C’est au nom de "pour une vallée vivante avec l’Autruche Volante" que près de 200 personnes ont franchi un palier en défilant en chanson et en fanfare lors d’une manifestation toute familiale, hier. "Depuis le début de la semaine, invoque Sylvain l’un des manifestant-gérant, le dialogue avec la mairie s’est rétabli grâce à la médiation du député, Michel Larive." Cependant à ce jour la situation reste bloquée à savoir, "la municipalité nous demande de quitter les lieux d’ici la fin décembre pour ensuite en confier la gérance dans le cadre d’une DSP ." Une situation aléatoire qui ne peut satisfaire l’Autruche Volante : "On n’a aucune assurance d’être retenu et tout cela nécessiterait du temps. Or, nous sommes censés fermer au 31 décembre. Nous avons proposé de repartir sur une convention temporaire. Et puis, préparer une saison culturelle demande plusieurs mois de travail. Cela laisserait du temps à chacun pour faire les choses correctement." Sylvain fait état également d’une enquête menée auprès des habitants et assure "prendre en compte les nuisances relevées par une minorité. On espère trouver une issue favorable et raisonnable pour tout le monde." En tête de cortège, M.Larive se félicite que le dialogue ait été renoué. "Il faut soutenir toutes les initiatives sociologiquement et écologiquement responsables qui porteront la vie dans les fonds de vallées. Vous avez déjà vu tant de monde, de jeunesse, dans le Castillonnais ?" Justement…

Textes de Sylvain Sastre
 
Plus d'infos sur ladepeche.fr
 
 
 

Aidons le petit commercial d'HONOR France !

Ariège terre partage 

L’histoire se déroule en Ariège, dans le Couserans en  2020, pays rude et toujours accroché à ses traditions  pyrénéennes. Julien, berger professionnel, se démène avec  honnêteté pour rendre compatible la cohabitation entre les  différents utilisateurs de cette nature si difficile à comprendre  parfois. 

Les ours sont toujours source de danger pour les moutons  de Julien et l’utilisation d’une application permettant de  géolocaliser ce prédateur puissant ne suffit pas à construire un  avenir serein pour le pastoralisme. 

Le cadavre d’un homme qu’il a découvert dans une grotte  était porteur d’une sacoche de cuir contenant des documents  surprenants, datant de la dernière guerre mondiale… Les recherches effectuées par Julien pour explorer ce  passé si douloureux, conduisent le lecteur à redécouvrir, les  périodes de l’occupation allemande dans le Couserans, mais  aussi d’autres pages d’aventures humaines. Des épisodes  surprenants, seront dénoués petit à petit, au fil des rencontres. L’auteur souhaite, avant toute chose, vous permettre de  passer un agréable moment en compagnie de Julien et de  Gaëlle, sa fiancée. La promenade est parfois épuisante, car la  conduite d’un troupeau requiert une bonne condition physique,  mais la bonté des personnages principaux apporte une sérénité  agréable.

 

Où trouver son livre

Castillon : Tabac Presse L’Edelweiss  Foix : Librairie Surre – Majuscule Foix : Librairie du centre Leclerc Oust : Station Service -Presse Rozes Pamiers :Librairie Aux Temps Modernes Pamiers : Librairie Le Bleu du Ciel Pamiers : FNAC-Intermarché  Prat et Bonrepaux : Tabac Presse Gottero Saint-Girons : Librairie A la Lettre Saint-Girons : Librairie La Mousson Saint-Girons : Maison de la Presse Heime Saint-Girons : Tabac Presse Le Cabeil Saint-Girons : Tabac Presse Le Havane Saint-Jean du Falga : Espace Culturel Leclerc Saint-Lizier : Maison de la Presse Gutierez Seix : Tabac Presse Le Salat et chez l’auteur oundjian.michel@orange.fr

Villeneuve-d'Olmes. Conseil municipal : moins de lumière plus d’économies

 

Deux heures de séance pour entériner les 12 points inscrits à l’ordre du jour du dernier conseil municipal qui s’est tenu au foyer municipal pour respecter les règles sanitaires liées u coronavirus.

10 000 euros économisés

La décision pour laquelle les villageois devront s’habituer est de voir prochainement le village plongé durant plusieurs heures dans l’obscurité. Comme dans beaucoup de communes de France, le conseil municipal souhaite mettre en place les coupures de l’éclairage public. "Cela répond à l’un des objectifs du Grenelle de l’environnement, diminuera la pollution lumineuse et permettra de réaliser des économies d’énergie "dira le maire avant d’ajouter que la note d’électricité annuelle devrait baisser de l’ordre du 10 000 €.

Un label pour le tourisme local

Qui n’a jamais entendu parler du Pays d’art et d’histoire, qui a organisé plusieurs animations dans le village (la dernière en date étant la présentation du film sur la station des Monts d’Olmes) ? Par contre, peu savent que c’est un label. Gérald Sgobbo rappela que l’association Tourisme culture en Pyrénées cathares en est titulaire. Ce label couvrant plus de cinquante communes des cantons de Lavelanet et Mirepoix qui s’engagent dans une démarche active de connaissance, conservation, de médiation et de soutien à la qualité architecturale et du cadre de vie. Pour que Villeneuve-d’Olmes puisse être associé aux travaux du "Pays d’art et d’histoire", le conseil a désigné Dominique Cubilié comme titulaire et Edouard Combes en qualité de représentant suppléant. Après l’adhésion de la commune au service "RGPD" du centre de gestion de fonction publique territoriale de l’Ariège diverses conventions furent signées.

D’abord avec la CCPO pour le programme de voirie 2021, puis avec le département pour le déneigement et enfin avec le syndicat du Bassin Grand Hers dans le cadre de la gestion courante de la digue (Villeneuve 150) et en situation de crise.

Patrick Suilhard

 

Pourquoi ne pas éteindre les lampadaires durant la nuit ?

"L'autre jour à la télévision, ils montraient une photo de la France vue de l'espace en pleine nuit, ... complètement illuminée; et à coté une photo avec une panne d'électricité.

Dans ma ville, les lampadaires sont allumés toute la nuit (il est 2h du matin en France), alors qu'il n'y a plus de voiture à partir de 22h et vraiment plus aucune dés minuit: pourquoi ne pas éteindre l'électricité entre minuit (pour ne pas être radin) et 6h du matin ? 42h par semaine, je vous laisse multiplier à l'année, d'autant qu'au pire... Il y a des phares sur les voitures."

A Loubaut, petit village bien connu de l'Ariège pour ses initiatives écologiques, on a déjà éteint depuis deux jours les deux lampadaires « qui éclairent la lune ». Et ainsi pris un peu d'avance sur la deuxième édition de l'opération nationale « Le Jour de la Nuit »…

Le Jour de la Nuit ? C'est aujourd'hui, samedi 30 octobre, dans toute la France, à l'occasion du changement d'heure. Et sur l'affiche, c'est bien la chouette, animal nocturne par excellence et symbole de la sagesse s'il en est, qui parraine l'événement en éteignant la lumière pour mieux révéler la lune et les étoiles.

Car tout l'objet de l'opération est bien là : sensibiliser le grand public « à la protection de la biodiversité nocturne et du ciel étoilé » afin d'amener à une prise de « conscience du problème de la pollution lumineuse ». Pollution anecdotique ?

Loin s'en faut… 30 % de points lumineux en plus depuis 10 ans pour un total de 8,7 millions, en France : cela a en effet un impact direct sur le vivant. Car au-delà de la regrettable disparition du ciel étoilé, les écosystèmes sont également fortement troublés par ce suréclairage. Attirés par la lumière, les insectes sont les premières victimes, mais aussi les oiseaux migrateurs qui se retrouvent désorientés ou viennent heurter les bâtiments ou ponts illuminés alors que les chauves-souris désertent de plus en plus les régions urbaines.

« Appeler l'attention sur la pollution lumineuse, dans son entourage immédiat, est donc une manière de sensibiliser la population au problème plus large de l'importante perte de biodiversité » résument donc les organisateurs du « Jour de la Nuit ». Aujourd'hui, ils vous invitent aux manifestations et animations qu'organiseront associations et collectivités locales en Midi-Pyrénées aussi.

Redécouverte ludique de la faune et de la flore, observation des étoiles avec des astronomes avertis, extinction de l'éclairage public dans certaines communes : tout le programme est disponible sur www.jourdelanuit.fr/Carte-des-animations-et-villes.

A Arrout aussi après référendum la majorité des habitants a répondu favorablement à l'extinction des lampadaires de minuit à 6h du matin qui permet une économie non négligeable de 1200.00€/an.

voir le site jourdelanuit.fr

Tournée à Montardit cette vidéo présente le chanoine Piquemal qui a construit avec courage et des amis cette belle chapelle qui fait la réputation du village . La chapelle de Notre-Dame de la Goutte, située à Montardit en bordure de la route qui mène à Sainte-Croix Volvestre a été construite entre 1968 et 2001 par l’abbé Jean-Marie Piquemal, Ariégeois, fils d’agriculteurs. Ordonné prêtre en 1949, il rejoint Arnave près de Tarascon, y découvre une petite chapelle romane sur la colline dont il restaure l’intérieur. Il décide alors de construire un abri pour la pierre dite miraculeuse, réputée pour guérir de l’épilepsie. En 1951, il est nommé à Montardit et s’occupe de six vilages, Sainte Croix, Lasserre, Mérigon, Mauvezin, Montardit et Contrazy. Après avoir terminé des travaux de restauration dans l’église du village de Sainte-Croix, il entreprend un autre chantier : celui de la chapelle. La Goutte est un lieu-dit, humide où l’eau s’écoule goutte à goutte. « Les raisons qui m’ont poussé à faire cette chapelle, sont au départ des raisons humaines. » Il voulait rassembler ses paroissiens dans un lieu de culte facile d’accès. « Je me suis mis à ramasser des cailloux, puis des pierres un peu partout, puis j’ai cherché un maçon, lui maçonnait, moi, je faisais le manœuvre... je ramassais des galets, je taillais de belles pierres… avec l’acharnement des chercheurs d’or. » « Quand la chapelle fut terminée, j’avais encore des réserves de force pour édifier un chemin de croix à l’extérieur ». La chapelle Notre-Dame de la Goutte a été inaugurée en 1976 par Mgr Soulier, évêque de Pamiers. Selon son successeur, Mgr Albert Marie de Monléon, la chapelle est « un authentique lieu de grâce ». En 1985, la chapelle devint un lieu de pèlerinage officiel qui a lieu le 15 septembre, fête de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs. La chapelle est ouverte tous les jours à toutes heures. "On doit l'originalité de cette chapelle à l'ancien curé de la paroisse, cette chapelle est unique en son genre à voir absolument "! "Un édifice magnifique et atypique, je m’y rends de temps à autre pour me ressourcer la paix qui règne dans La Chapelle est apaisante, je l’ai découverte par hasard sur ma route, depuis je ne l’ai Jamais oublié L’histoire de son existence est très intéressante pour une somme…". "Petite chapelle fait main impressionnante à ne pas manquer !! Le prêtre a créé un joyau et l'a décoré de façon atypique".
 

Le père Piquemal, le curé bâtisseur !

Toulouse. Le Mac'Arel plutôt que le McDonald's
  • Philippe Lacube, le père du Mac'Arel est éleveur dans l'Ariège. Il sera aujourd'hui à Toulouse.
    Philippe Lacube, le père du Mac'Arel est éleveur dans l'Ariège. Il sera aujourd'hui à Toulouse. Photo DDM, archives

 

Pour présenter ses produits, Philippe Lacube, éleveur ariégeois, président de l'ASPAP, va vendre ses hamburgers baptisés Mac'Arel juste en face du McDo du Capitole.

Un symbole de résistance des éleveurs. C'est ainsi que se présente la vente de hamburgers « made in terroir » qui aura lieu aujourd'hui entre 11 et 15 heures à proximité du restaurant McDonalds de la place du Capitole. Philippe Lacube, à l'origine de l'opération, n'en est pas à son coup d'essai. Il s'était déjà fait remarquer par le passé en tant que président de l'ASPAP, une association anti-ours et de protection pastorale. Interview.

 

Le Mac'Arel, ça vous est venu comment ?

Le macarel c'est un trait d'humour ; c'est une expression que l'on utilise souvent par chez nous ; mais c'est aussi une manière sympathique de parler d'un produit de qualité et de le faire connaître. Je viens faire la promotion d'une viande qui vient d'un territoire, d'hommes et de femmes qui veulent faire partager leurs bons produits aux urbains.

 

Avez-vous déjà mangé à un sandwich McDonald's ?

Jamais ! Au-delà de la malbouffe, c'est le symbole d'une autre culture, d'une autre vision du monde qui ne correspond pas à ce pour quoi je milite.

Qu'y a-t-il dans ce fameux Mac'Arel ?

Il s'agit tout simplement de deux belles tranches rondes de pain de campagne qui prennent en sandwich un steak haché de bœuf appelé « cadet gascon ». C'est une viande persillée qui a beaucoup de goût et qui se suffit à elle-même. Il n'y a rien de plus dedans, ni sauce, ni salade. Car cette viande flatte les papilles et tout autre produit ajouté en masquerait la saveur.

Avez-vous mis au point d'autres recettes de hamburger ?

Pour le moment non, mais on y réfléchit. Ce produit est l'expression de la qualité du bétail et des hommes et des femmes qui en font l'élevage. On pourrait imaginer des variantes pour faire la promotion d'autres produits du terroir.

Y aura-t-il d'autres occasions de goûter au Mac'Arel ?

À la ferme, on organise régulièrement des matinées transhumances : les visiteurs nous accompagnent au cours d'une marche facile sur le plateau de Beille au cours de laquelle on explique notre métier. Puis à la fin de la balade vient la récompense, un bon repas à l'ombre des pins. On va aussi ouvrir à côté de la ferme un espace d'évocation du pastoralisme avec la possibilité pour les visiteurs de se restaurer avec nos bons produits.

Romain Pomian-Bonnemaison

Après le huis clos imposé à tous les clubs de sport, voici maintenant venue l’heure du confinement nocturne dans toute l’Ariège, avec port du masque obligatoire, en journée, dans les aires urbaines de Foix et Pamiers. Des mesures qui suscitent parfois l’incompréhension.

La "dégradation particulièrement rapide des indicateurs sanitaires" a justifié l’intégration de l’Ariège dans la liste des nouveaux départements soumis à couvre-feu que le Premier ministre a annoncée hier. Le confinement nocturne s’appliquera donc dès demain entre 21 heures et 6 heures, ainsi que dans les semaines à venir jusqu’au 15 novembre 2020… au moins.

Cerise sur le gâteau, la préfète de l’Ariège a par ailleurs décidé, en complément des mesures déjà en vigueur dans le département, de rendre obligatoire le port du masque de 6 heures à 21 heures, dans les aires urbaines de la Cité comtale (Foix, Ferrières-sur-Ariège, Montgaillard) et Pamiers (Pamiers, Saint-Jean-du-Falga et la Tour-du-Crieu). Pas chez vous donc.

À l’occasion de sa dernière conférence de presse sur la crise sanitaire, le 19 octobre, Chantal Mauchet avait déjà eu l’occasion d’indiquer que, "aujourd’hui, la meilleure protection, c’est le masque". Dans des lieux fermés, personne ne dira le contraire. En plein air, en revanche, et dans des endroits où les gens ne sont pas agglutinés les uns sur les autres, les experts ne sont pas tous d’accord sur le sujet, et c’est un euphémisme.

Nous avons donc cherché à en savoir plus sur la "dégradation particulièrement rapide des indicateurs sanitaires" qui justifierait ce nouveau serrage de vis. À l’hôpital, elle est évidente au regard des standards nationaux, le Chiva dépassant depuis plusieurs jours le seuil de 30 % des lits de réanimation occupés par des cas Covid (7 à 8 sur 12 en début de semaine au lieu des 4 max qui laisseraient de la place aux autres urgences vitales).

Reste l’autre indicateur, celui qui laisse perplexe tant d’Ariégeois dans un départemental aussi peu peuplé, le fameux taux d’incidence. Ce dernier a de quoi faire peur à Foix : 520 cas pour 100 000 habitants quand le seuil d’alerte est de 50 pour 100 000 ! Mais une simple règle de trois ramène le chiffre réel à 52 personnes touchées (et donc contagieuses) dans une ville de 10 000 habitants. Ce chiffre inclut-il les 47 résidents positifs à l’Ehpad de Bellissen, sans parler des soignants atteints ? Malgré nos demandes répétées auprès de l’ARS, impossible de le savoir. Pourtant, si tel était le cas, et au regard des mesures drastiques prises dans ce cluster, la situation de Foix serait alors à relativiser…

Il ne s’agit pas ici de contester une décision qui s’impose à tous. La solidarité envers les personnes les plus fragiles vaut bien quelques sacrifices. Mais avec plus de transparence dans les chiffres et un sens un peu plus aiguisé de la pédagogie, peut-être que les doutes laisseraient la place à l’adhésion et que l’on devinerait plus facilement des sourires derrière les masques. À bon entendeur...

Sport : les entraînements menacés

Certains entraîneurs n’étaient même pas au courant. Un couvre-feu ? De six semaines ? Après le huis clos, les clubs ariégeois ont pris un nouveau coup de massue sur la tête hier soir. Celui de trop ? Peut-être. "Ça fait beaucoup, souffle Magali Montillaud, l’entraîneure de l’équipe féminine du HBC Pamiers engagée en Nationale 3. On ne fait pas attention aux sportifs amateurs. C’est insensé, c’est agaçant. Il est temps que les Fédérations réagissent. On a l’impression qu’on veut tuer le sport amateur. J’ai un sentiment de colère." Il est très largement partagé. Car le couvre-feu va obliger tous les clubs ariégeois à ajuster dès lundi leurs entraînements. Ils le faisaient déjà puisque presque tous ont en leur sein un ou plusieurs éléments qui sont étudiants à Toulouse. Denis Fargues, président du Saint-Girons Handball-Club et entraîneur des féminines de N3, est dépité. "C’est simple, on ne va plus pouvoir s’entraîner puisque les créneaux de la journée sont réservés aux jeunes. Et si on ne s’entraîne pas, on ne peut pas jouer."

À Pamiers, c’est exactement la même chose. "Désormais, à part les séances de footings et de courses, on ne pourra rien faire d’autre", poursuit Magali Montillaud. L’exaspération n’est pas loin. Tou (te) s les entraîneur(e) s ariégeois (es) se sentent démuni(e) s. Valérie Bousquet (entraîneure du Carla-Bayle en Régionale 2 masculine de basket) est quasiment résignée : "Cette semaine, on s’est entraînés avec un effectif réduit puisque ceux qui vivent à Toulouse ne pouvaient pas venir. Au niveau collectif, c’est compliqué. Personne ne veut se mouiller et décider de l’arrêt des compétitions. On ne gère plus le sportif, on ne fait que gérer la Covid-19. Et, avec le huis clos, les clubs perdent en plus de l’argent. Pour qu’on puisse passer avec les nouvelles règles, il faudrait qu’on s’entraîne au Carla à 18 h 30. C’est totalement impossible." Personne n’est épargné.

"Ça devient ingérable"

Le Luzenac AP (football ; Régional 1) s’entraîne d’habitude à Castelmaurou (Haute-Garonne). Là encore, il va lui falloir jongler. "Avec le couvre-feu à Toulouse, on avait déjà avancé les entraînements de 18 h 45 à 20 h 15, explique David Gomes, coentraîneur. Ça tombait bien, avec les vacances, j’étais plus disponible. Avec le couvre-feu en Ariège, on va faire désormais deux centres d’entraînement. Un sera organisé à Toulouse avec Frédéric Ouvret et les joueurs qui y vivent, un autre le sera en Ariège avec moi et ceux qui vivent dans le département. Il n’y a rien de bon, c’est la moins pire des solutions. On doit bricoler, s’adapter en permanence. Il vaudrait mieux tout arrêter, ça ne rime plus à rien. Ça devient ingérable."

Éric Mercadier, le manager du SC Pamiers (rugby ; Fédérale 1) se pose des questions. "Il va falloir qu’on avance les entraînements d’au moins une demi-heure et certains gars ne pourront pas venir. On avait déjà décalé le début à 19 h 30 pour s’adapter au couvre-feu de Toulouse. On devra également partir juste à la fin des entraînements, sans avoir le temps de discuter, un peu comme des voleurs. Il faut arrêter les championnats. On ne peut pas continuer comme ça. C’est affreux !"

Kamel Chibli au soutien

"Dès le début de la crise sanitaire, je m’étais inquiété du devenir du sport en France et j’avais lancé un appel, au niveau national, pour un Plan Marschal du sport. Avec cette deuxième vague, tous les secteurs sont touchés et j’ai bien peur que cette crise se transforme en une catastrophe sociale et économique. Le mouvement sportif n’est bien évidemment pas épargné, si bien qu’il est aujourd’hui au bord de l’explosion. Si rien n’est fait, c’est tout son modèle qui sera menacé. Nous devons entendre le cri d’alerte des dirigeants qui […] sont dans l’incertitude face à la tenue ou non des matches d’un week-end à l’autre, face à la possibilité d’avoir des spectateurs ou pas… si bien que certains envisagent même de mettre la clé sous la porte […] La Région Occitanie a proposé des solutions concrètes depuis le début de la crise pour accompagner tous les acteurs dans tous les secteurs mais j’en appelle à la responsabilité de l’Etat pour qu’il puisse faire rapidement preuve de solidarité en soutenant nos clubs sportifs dans ce contexte exceptionnel. C’est pour cela que je demande aux autorités préfectorales de faire confiance aux clubs pour qu’ils puissent organiser leurs matches tout en respectant les règles sanitaires qui s’imposent […] J’encourage Madame la Préfète à trouver des solutions lors de la réunion avec ces clubs afin d’envisager sereinement le déroulé des rencontres sportives qui jouent un rôle primordial de cohésion sociale et pour la vie de nos territoires."
ladepeche.fr
Saint-Lizier. Le dispositif bourg centre présenté aux élus locaux
ABONNÉS
  • Les élus rassemblés autour du vice-président de la Région, Kamel Chibli.
    Les élus rassemblés autour du vice-président de la Région, Kamel Chibli. Photo DDM

Mercredi après-midi, le maire Michel Pichan accueillait Kamel Chibli, président du Parc naturel régional (PNR) et conseiller régional, accompagné de directeur du PNR Mathieu Cruège et des services de la région, qui sont venus faire la présentation du dispositif régional "bourg centre" aux communes ariégeoises de Massat, Oust-Seix, Sainte-Croix-Volvestre, Castillon-en-Couserans et Saint-Lizier.

La région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée a engagé une politique territoriale "ambitieuse basée sur une approche partagée et concertée des enjeux de développement propres à chaque territoire". Les contrats "bourgs centres" visent à définir une "feuille de route partagée avec les acteurs locaux pour le développement des petites villes, des bourgs ruraux ou périurbains en s’adressant tout particulièrement aux communes jouant un rôle de centralité sur leur territoire".

Les principaux enjeux de ces contrats sont de "pallier la perte d’attractivité des petites villes et bourgs ruraux ou périurbains en agissant pour leur revitalisation" ; de "renforcer les atouts et ressources des territoires" et d’"anticiper et accompagner l’accueil des populations dans les communes.

En Ariège, 20 communes se sont déjà engagées dans la dynamique Saint-Girons, La Bastide-de-Sérou, Ax-les-Thermes, Luzenac, Auzat, Val-de-Sos, Les Cabannes, Tarascon-sur-Ariège, Montgailhard, Saint-Jean-de-Verges, Varihles, Verniolle, Saint-Jean-du-Falga, La Tour-du-Crieu, Pamiers, Saverdun, Mazères, Le Fossat, Mas d’Azil, Daumazan-sur-Arize, Lezat sur Lèze.

Une réunion qui a permis à l’ensemble des maires une belle opportunité d’accompagnement et de financement.

Correspondant

OU VA LA CULTURE EN ARIEGE ?

A Bonac-Irazein, désarroi et amertume dans le Relais montagnard
  • Une vue du relais lors de l’une de ses activités.
    Une vue du relais lors de l’une de ses activités. DDM

l'essentielLa convention qui liait le Relais montagnard à la municipalité de Bonac-Irazein a été rompue par la mairie. Les équipes du Relais doivent quitter les lieux le 14 octobre. Le 12 septembre, ils ont fait l'objet d'une importante opération de contrôle.

Anaïs Picot et Ruppert Vimal, membres de l’équipe du Relais montagnard et de la Société coopérative de L’Autruche volante ont accepté de répondre à nos questions, au nom de toute l’équipe.

Que s’est-il passé le samedi 12 septembre au Relais ?

À 17 h 50, pendant 3 h 30, les représentants des services de l’État sont venus contrôler le site du chapiteau et du Relais, sur réquisition du procureur de la République. Gendarmerie, militaires, équipe cynophile, douanes, services de sécurité sanitaire de l’alimentation, brigade de contrôle et de recherche de la DGFIP, service de l’inspection du travail ont contrôlé l’identité de toutes les personnes présentes, associées à une recherche de stupéfiants, vérification des cuisines et du bar, interrogatoires des membres de l’équipe, tests salivaires à l’entrée village. Le procès-verbal de cette opération mentionne qu’« aucune infraction grave » n’a pu être constatée.

Quels sont vos sentiments après ce contrôle?

Nous reconnaissons que notre activité recevant du public ne fait pas l’unanimité, qu’elle génère des nuisances acoustiques, mais de là à déclencher cette vaste opération nous laisse pantois, stupéfait, plein d’amertume!

Quel rôle jouez-vous dans la vallée et même au-delà ?

Notre association répond parfaitement aux critères de la ZRR (zone de revitalisation rurale), nous en sommes les acteurs: au-delà de la gestion du relais, elle s’occupe de la cantine scolaire de la vallée, livre des repas au CNRS de Moulis, propose un programme culturel, participe au développement touristique, organise des séminaires, développe une activité économiquement viable avec six salariés, elle a le soutien de la Région, du Département, de l’état et travaille en concertation avec le PNR.

Comment voyez-vous l’avenir du Relais ?

La majorité municipale a rompu la convention qui nous lie actuellement et a posé un préavis pour notre départ au 14 octobre prochain, ceci en contradiction avec la ZRR. Nos espoirs reposent sur le dialogue avec les élus, trouver une solution et avoir une vision claire de ce que pourrait être la saison culturelle de 2021.

Plus d'infos sur LaDepeche.fr
Des nouvelles du front en Vallée du Biros
"Faut-il fermer le Relais Montagnard?"
 
Lors d'une réunion à la Mairie de Bonac samedi 19 Septembre, la réponse de Madame le Maire est apparue claire et sans appel: "Oui, le Relais sera fermé au 14 octobre".
Quelques extraits des interventions de Madame le Maire et de sa première adjointe:
"Je vous ai toujours soutenu auprès de la préfecture".
"Depuis 6 ans, on ne peut pas vous faire confiance. Maintenant ça suffit".
"Les licenciements à venir, c'est votre responsabilité car c'est vous les entrepreneurs".
"A cause de vous, près de 40 gendarmes sont venu·es sur la commune. Ce n'est plus possible"
 
Ce mardi 22 Septembre, Madame le Maire, en présence d'un avocat en droit public, a semblé plus conciliante et s'est dit prête à "continuer à travailler avec l'équipe de l'Autruche Volante".
Volte-face ou intox? allez savoir! Quoi qu'il en soit, le Relais Montagnard est toujours en danger! Et la lutte s'organise!
Pour comprendre ce qu'il se passe en détail, lisez notre communiqué en pj de ce mail.
 
Pour nous soutenir
1) Envoyez un mail à la Mairie de Bonac-Irazein pour nous soutenir. Déjà plus de 300 courriers! Un mail type et toutes les infos concernant cette démarche en bas de ce mail et ici! On a notamment besoin du soutien de personnes morales (associations, entreprises, collectifs, institutions, etc).
2) Pour les ariégeois·es notamment, envoyez un mail à votre Maire, à vos élu·es, aux élue·es de l'intercommunalité, aux députés que vous connaissez en leur demandant de soutenir le Relais Montagnard de Bonac-Irazein et de rentrer en contact avec le Maire de Bonac-Irazein.
Pour que notre lutte progresse, il faut qu'elle s'immisce dans la vie politique des autres communes. Si le Relais sert l'intérêt général, l'enjeu est aussi de savoir comment vos élu·es se positionnent par rapport à cette cause.
3) Si vous avez des contacts de journalistes, d'élu·es hauts placé·es, mais aussi des compétences particulières que vous pensez pouvoir mettre au profit de cette lutte, n'hésitez pas à nous écrire à contact@autruche-volante.org ou téléphonez nous au 0768907896.
4) Venez au rassemblement de soutien au Relais Montagnard qui aura lieu à Bonac-Irazein le 3 Octobre 2020 à 14h à Bonac-Irazein. Plus d'infos, une confirmation et un tract sous peu!
5) Libre à vous d'exprimer votre soutien à votre manière: action locale, pancarte, vidéos, et tout ce qui est en votre pouvoir! 
6) Surtout, surtout, diffusez les infos concernant notre lutte au plus grand nombre! Pour cela divers outils: ce mail, notre page groupe FB, ou encore notre site internet.
 
Chronologie des interactions avec la Mairie de Bonac-Irazein
Décembre 2019: Après 6 mois d'une conciliation entre le Relais et son voisinage à l'initiative de la Mairie de Bonac, le conseil municipal valide le déplacement des activités estivales du Relais Montagnard sous chapiteau sur une parcelle appartenant à la commune. Quelques semaines plus tard, Madame le Maire, alors candidate à sa réélection, signe une convention de mise à disposition de ladite parcelle.
Mars 2020: En réunion Publique de campagne électorale, l'équipe de Madame le Maire mentionne: "On veut rassurer sur un point. Un bail de long terme sera bien proposé à l'équipe actuelle du Relais Montagnard".
10 Juillet 2020: Lors d'un conseil municipal, la mairie décide de poser son préavis pour la non reconduction de notre convention précaire au 15 octobre 2020 avec comme objectif explicite de "travailler sur un projet de bail commercial pour l'Autruche Volante". Nous exprimons notre crainte de nous retrouver dans une situation encore plus précaire, mais il nous est demandé de "faire preuve de confiance".
20 Juillet 2020: La mairie envoie une invitation pour une réunion de travail "sur le contrat de bail commercial, en présence souhaitée des membres représentants de l'association 'L'Autruche', des membres du conseil municipal et de Mr Macau (juriste)".
21 Aout 2020: La mairie annule la réunion sous prétexte que le juriste "n'est finalement pas disponible" et informe: "Nous sommes dans l'attente de ses nouvelles disponibilités pour revenir vers vous avec de nouvelles propositions, car sa présence nous semblait à tous essentielle à la productivité de cette réunion de travail".
27 Aout 2020: En conseil municipal, Madame le Maire dresse un bilan catastrophique de notre activité estivale. Elle mentionne notamment que "des gens ont déféqué dans les jardins privés à plusieurs reprises" et appelle de ses voeux un bilan et une remise à plat de notre offre culturelle et de service. Madame la première adjointe cite en exemple le fait que nous ne vendons pas de "Coca Cola".
12 Septembre 2020: Opération massive de contrôle des services de l'Etat à Bonac-Irazein. L'inspection du travail, les douanes, les stupéfiants, le service hygiène de la DDCSPP, les finances publiques, le cabinet du préfet, le substitut du procureur, concluent "qu'aucune infraction grave n'a pu être constatée" sur le site du chapiteau et au Relais.
18 Septembre 2020: Lors d'une réunion, Madame le Maire annonce à l'Autruche Volante et aux conseillers municipaux présents qu'une partie des élu·es s'est réunie et a décidé ce qui suit:  i) Il n'y aura plus de chapiteau à Bonac. ii) Il n'y aura pas de bail commercial "car ce n'est pas possible". iii) La mairie souhaite un contrat sous la forme d'une délégation de service publique lui permettant de définir un "projet adéquat pour Bonac". iv) Une fois le contrat rédigé, un appel d'offre sera passé et "l'Autruche Volante pourra, si elle le souhaite, postuler". v) Le Relais fermera dans tous les cas le 14 Octobre car "ce contrat ne sera pas prêt".
 
Le mail type pour la mairie de Bonac-Irazein
Voici une proposition de courriel type. Il s'agit principalement de soutenir l'idée que le Relais Montagnard puisse continuer à proposer ses activités tout en bénéficiant d'un cadre sécurisé. Il nous semble que le bail commercial est seul à même de répondre à nos attentes. N'hésitez pas à modifier tout ou partie ce message, à le personnaliser selon votre expérience, vos affinités, votre point de vue. Merci d'envoyer votre courriel à bonacirazein@orange.fr en prenant bien soin de nous mettre en copie (contact@autruche-volante.org).

Objet: Soutien à l'Autruche Volante et au Relais Montagnard

Madame le Maire, Mesdames, Messieurs les conseillers municipaux de Bonac-Irazein,

J'ai appris récemment que l'équipe de l’Autruche Volante, gérante du Relais Montagnard, ne bénéficiait que d'une convention très précaire et prenant fin au 14 octobre prochain du fait de votre décision.
Il me semble pourtant que la société coopérative de l’Autruche Volante, de par les activités qu'elle propose, participe au développement du territoire et à sa dynamique et a largement démontré sa légitimité au sein de la vallée du Biros et au-delà. 
Aussi, par la présente, j'affirme  tout mon soutien à l'équipe du Relais Montagnard et de l'Autruche Volante. La société coopérative, après 6 ans de présence sur le territoire, devrait selon moi bénéficier d'un bail commercial à même de stabiliser sa relation avec votre commune tout en lui offrant un cadre sécurisant pour son activité et le fond de commerce qu'elle a créé.
En vous remerciant de votre attention,

Nom, Prénom
 et Adresse

 
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OUST, LA CULTURE EN DANGER

Après 53 ans d'existence, l'association MJC d'Oust est menacée de disparaître car elle se retrouve à la rue, la mairie d'Oust ayant résilié la convention qui permettait à l'association d'utiliser les locaux MJC à Oust.
Nous demandons à la mairie d'établir une nouvelle convention pour ne pas condamner la MJC à disparaître et pour cela, nous vous invitons à signer la pétition en ligne que vous trouverez ici :
http://chng.it/cBCV9jCmKf
Merci de votre soutien
L'équipe de la MJC

La MJC 53 ans d'existence et qui se retrouve à la rue
 

Après 53 ans d'existence, serait-ce le clap de fin pour l’association MJC d’Oust ?

En 2019-2020, la MJC d’Oust c’est :

153 adhérents, une panoplie d'ateliers divers s’adressant à un public de tous âges et de tous horizons (yoga, cirque, danse contemporaine, clown, dessin, échecs, éveil corporel, théâtre, poterie, cours de guitare, qi-gong), 4 soirées festives par an, le festival jeunesse « Les Mignardises », des formations premier secours, des partenariats avec de nombreux acteurs culturels locaux (l’Estive, les Théatrales en Couserans, l’ADECC, Art’ Cade, Act en Scène), un bilan financier positif de 5805,83€ euros validé par le cabinet comptable Carrieu, 11 membres du CA, une vingtaine de bénévoles fidèles et le seul pôle d'éducation populaire du canton.

Les chiffres sont bons et les bénévoles motivés, que se passe-t-il donc ?

Le 30 juin 2020, l’association MJC d’Oust a été notifiée par recommandé d'une délibération du conseil municipal (n° DE_2020_33) datée de la séance du 10 juin 2020 nous informant qu’ils procédaient à la résiliation de la convention d’objectifs et de moyens établie entre le CARV d'Oust (i.e. association MJC d’Oust) et la commune d'Oust au motif que l’ensemble des membres du bureau démissionnaient.

Cette délibération a été votée avant l'AG de l'association qui s'est déroulée le 26 juin 2020 durant laquelle les élus d’Oust n’ont pas mentionné cette délibération DE_2020_33 mettant fin à cette convention.

Le quorum n'ayant pas été atteint lors de cette AG, une nouvelle AG est organisée le 10 Juillet 2020 qui aboutira à l'élection à l'unanimité d'un nouveau bureau pour l'association MJC composé de 13 membres.

L'élection de ce nouveau bureau invalide donc de fait la décision du conseil municipal d'Oust de résilier la convention au motif que l’ensemble des membres du bureau démissionnaient. Nous sommes donc en pourparler depuis cette date avec la Mairie d'Oust pour que l'association MJC puisse poursuivre ses activités dans les locaux de la MJC et demandons donc que la convention soit reconduite. Cependant, la mairie d'Oust refuse de poursuivre et même d'établir une nouvelle convention - sans réel motif apparent - ce qui condamne l'association MJC d'Oust à disparaître au 31 Décembre 2020.

Pourquoi donc œuvrer à la dissolution de l'association dont l'activité principale est de proposer des ateliers variés et ouverts à tous, participant au rayonnement de la commune ?

Et si l’association MJC d’Oust est dissoute car elle ne dispose plus de locaux, que se passe-t-il ?

Les élus de la mairie d’Oust ont affirmé dans la délibération leur intention « d’assurer la continuité des activités proposées à la population ». Cependant, c’est l’association qui a mis en place, sur de nombreuses années, ces ateliers et qui sert d’intermédiaire entre la mairie et les intervenants, elle gère les plannings, l’achat de matériel (tapis de danse, four de poterie, matériel de cirque, etc.), les adhésions, les subventions, les assurances, la communication. Les intervenants des ateliers sont conscients du rôle fondamental de l’association pour leurs activités et sont solidaires avec nous.

L'association MJC d'Oust, est reconnue et soutenue par tous, subventionnée par plusieurs communes du canton, elle rayonne sur toute l'Ariège. Elle apporte une plus value culturelle à tout le canton d'Oust, si elle disparaît, ce rayonnement culturel disparaîtra avec elle.

Que faire pour soutenir l’association ?

Soutenez-nous en signant la pétition demandant à la mairie d'Oust d'établir une nouvelle convention afin de permettre à l'association de poursuivre ses ateliers hebdomadaires, ses soirées (théâtre, concerts), son festival jeune public, ses formations premiers secours jeunes, ses partenariats avec l’Estive, les Théatrales et autres partenaires locaux.

N'hésitez pas à contacter la mairie d'Oust pour leur demander de plus amples informations et à leur signaler votre soutien pour l'association MJC.

Ce jeudi 24 Septembre, avec 30 nouveaux cas positifs de Covid-19 identifiés ce mercredi Ariège, un nouveau cap vient d'être franchi. Conséquence directe, le taux d'incidence est de 73 cas pour 100 000 habitants et l'Ariège est désormais considéré comme une zone de circulation active du virus. De nouvelles mesures générales de protection seront mises en place dans les jours à venir. 

La situation continue d'évoluer en Ariège comme ailleurs dans l'Hexagone. Si le département avait été épargné un temps, ce n'est véritablement plus le cas. Ce mercredi, 30 nouveaux cas positifs à la Covid-19 ont été recensés en une seule journée sur le département. "Un chiffre jamais atteint jusque-là" affirme Chantal Mauchet, préfète de l'Ariège

Ainsi, le taux d'incidence est passé à 73 cas pour 100 000 habitants. " Le département est donc considéré comme une zone où la circulation du virus est active, indique la préfète de l'Ariège. Dans les jours à venir, nous allons donc prendre des mesures à portée générale concernant les rassemblements de personnes, l'obligation de porter le masque dans certaines zones afin de limiter la propagation du virus." Autre conséquence, les établissements médico-sociaux (accueillant des personnes âgées, personnes handicapées et unité de soins de longue durée) sont passés en niveau 2. Les organisations de ces structures vont donc être revues. 

En plus d'une hausse importante des cas, quatre clusters sont désormais identifiés sur le département. Ils sont au sein du Sporting Club Appaméen (SCA) où 5 cas ont été détectés la semaine passée ; au sein du Saint-Girons Handball-Club où quatre cas ont été recensés (deux identifiés la semaine passée, deux autres cette semaine) ; au sein de l'Ehpad Gustave-Pedoya à La Bastide-de-Sérou (3 résidents et une salariée contaminés) où les résultats du dépistage massif organisé ce mardi se font encore attendre et enfin au sein du foyer d'accueil médicalisé du Carla-Bayle où au moins trois cas positifs ont été recensés. Là aussi, un dépistage massif a été organisé ce mercredi.

Selon le dernier point de situation publié par l’ARS ce mardi, cinq personnes atteintes de la Covid-19 sont actuellement hospitalisées en Ariège, dont trois en réanimation.  

Source La dépêche du Midi Océane Oulès
Tourtouse. Un nouveau conseil municipal
  • La nouvelle équipe municipale.La nouvelle équipe municipale.
    La nouvelle équipe municipale. Photo DDM

L’élection du conseil municipal a été tendue et a nécessité deux tours de scrutin. À l’issue de ce second tour un nouveau conseil est mis en place avec à sa tête Jacqueline Mauran, maire, assistée de trois adjoints Bernard Dedieu, Michel Sor et Marianne Hélin. Ont également été élus Séverine Hispa, Martin Domenge-Abeau, David Descoins, André Poumadé, Matthieu Bertand, Delphine Litchman et Jean-Marie Bigot. Ils adressent leurs remerciements au Tourtousains qui ont été nombreux à se rendre aux urnes, le taux de participation s’élevant à 94 %.

Pour la première fois la gouvernance de notre commune est confiée à une femme. Jacqueline Mauran a l’expérience de ses deux premiers mandats en tant que première adjointe où elle a montré ses capacités de gestionnaire ayant accompagné et suivi la plupart des projets de la commune quand elle n’en était pas l’initiatrice.

On lui doit également la création de Remp’Arts, association chargée de la gestion et de la programmation du théâtre de verdure, dont elle vient de céder la présidence à Nelly Rives.

Elle est secondée par une équipe compétente, soudée et volontaire qui va s’investir dans les différentes commissions qui seront mises en place : patrimoine, bâtiments communaux, travaux et urbanisme, voirie, finances, animation, vie associative et embellissement du village. Rappelons que le village a été, pour la première fois, nominé au concours départemental des villages fleuris. Les autres commissions : environnement et écologie et communication.

Ils souhaitent œuvrer efficacement pour le bien de tous les habitants et en continuité avec ce qui a déjà été réalisé au cours du temps afin de rendre le village encore plus attrayant, ce qui lui a valu de figurer cette année dans le guide du routard.

Avec cette nouvelle équipe et après cette longue période de confinement, une nouvelle ère s’ouvre pour la commune.

Mercredi sur le marché, le collectif "Les voisins directs" faisait du tractage pour agir contre la réintoxication du monde sur notre territoire, c’est possible !

Le collectif « les voisins directs » vous invite

             mercredi 24 juin à 16h   à Sainte-Croix Volvestre sur la place du village pour une marche

 (2h environ) vers le site prévu pour l’installation d’un pylône de téléphonie.

Pique-nique à Citas à partir de 18h entre Sainte-Croix et Le Plan direction "La Verrerie"

Cette action a pour but de partager nos idées et joindre nos forces afin de lutter autant que possible contre la réintoxication du monde.


Le collectif « voisins directs » lutte depuis plusieurs mois contre un projet de construction d’un pylône de 48 mètres de haut supportant trois antennes de téléphonie (3G/4G) qui doit être installé sur la commune.

Mais un pylône de 48 mètres qui va défigurer la vallée du Volp est-il vraiment nécessaire ? A-t-on réellement besoin de la 4G au milieu de la forêt ?

Nous pensons que la téléphonie mobile doit être développée en concertation avec la population et en fonction de ses besoins réels, dans le respect de la santé et de l’environnement.  Notre but est de trouver d’autres solutions mais la préfecture de l’Ariège et l’opérateur free persistent… A nous d’agir !

https://www.facebook.com/voisinsdirects/

Marie Léone Blain réélue à Cérizols


Madame Marie-Léone BLAIN remercie l'ancien conseil municipal. Et en particutier Madame Régine ARJO, la première adjointe, et Madame Martine ARJO, conseillère municipale sortante, pour la rédaction des comptes rendus et des bulletins municipaux.
1er conseil municipal d’après confinement
INDEMNITES
L'État a annoncé qu'il allait augmenter les indemnités octroyées aux élus locaux de 50% pour les communes de moins de 500 habitants, mais la dotation ne compensera cette charge supplémentaire qu'à hauteur de la moitié.
Plusieurs questions ont été posées :
 Est-ce que l'on verse I'indemnité au troisième adjoint ?
Votes (à mains levées) : . Pour : l1 votes.
Contre :0 vote.

Le Maire et les trois adjoints percevront donc une indemnité dont l'augmentation limitée ne
créera pas de charge supplémentaire pour la commune.
DESIGNATION DES DELEGUES
 SDEO9 : . Délégué titulaire : Madame lsabelle DUFFORT.
'Délégué suppléant : Monsieur Christian BOUE.
SIVE DU LENS: 
.Délégué titulaire : Madame Delphine GOMBERT.
 Délégué suppléant : Madame Mélanie LAGERLE.
Parc Naturel Régional : , Délégué titulaire : Madame Marie Léone BLAIN.
Délégué suppléant : Madame Régine ARJO.
AGEDI : Monsieur Alfonso GONZALEZ.
DEFENSE : Monsieur Guy FEUILLERAT.
DESIGNATION DES COMMISSIONS INTERNES AU CONSEIL MUNICIPAL
Commission appels d'offres : Le Maire et ses adjoints
Commission voirie/bâtiments : Madame Simone TOUFFINE, Monsieur Alfonso GONZALEZ, Monsieur Christophe DUFOUR, Madame lsabelle DUFOUR et Monsieur Christian BOUE.
Commission eau communale : Monsieur Alfonso GONZALEZ et Madame Régine ARJO.
Gestion de la salle des fêtes : Madame Marie-Léone BLAIN, Monsieur Christian BOUE et Madame Mélanie LAGERLE.
Le conseil municipal remercie tous les électeurs qui leur ont fait confiance.

Alain Bari réélu maire de Lasserre

Alain Bari a été réélu sans surprise maire de la commune. On trouve à ses côtés, Rose Balagué 1ère adjointe chargée de l'école, de la cantine et du suivi administratif.
2ème adjoint Jean Claude Escaich aux travaux, voirie, et Bâtiments.
3ème adjointe Magaly Pédoussaut chargée de l'environnement, des fêtes, manifestations et cérémonies. Elle est aussi déléguée au PNR.
Le maire et son conseil municipal remercient les électeurs pour leur confiance.

A Mérigon où il y avait une seule liste, Yvan Gros a été, sans surprise, élu maire. Ernest Dufour est le 1er adjoint chargé de la voirie et Jean Marie Ciais 2ème adjoint chargé des bâtiments communaux. Pascal Tievant est délégué au PNR, sa suppléante est Nathalie Gaychet Miglioli. Mr le maire et toute son équipe remercient les électeurs pour leur confiance.

 

 

A Biert l'élection du conseil municipal, était retransmise en vidéo !

 

 

Piqué dans La dépêche du 25 mai 2020

Comme quoi, le défoncinement peut donner des idées qui se terminent, cette FOIX ci ,  au tribunal de la préfecture de l'Ariège. Se masturber ou conduire, il faut choisir !

Les producteurs locaux souffrent :

Pour les aider nous pouvons commander en ligne et à retirer chez le producteur ou bien dans les communes citées ci dessous : Belloc, Cérizols et Salies du Salat

Afin de mieux respecter les mesures de sécurité et de préserver la santé de tous et pour ceux qui ne peuvent pas se rendre au marché, 
nous vous proposons une vente de producteurs :
Le vendredi soir à 18h sur le parking du Centre Socio Culturel de Salies du Salat
et 
le samedi à 17h :
- à  la bergerie du Loriot à Belloc
- ou à la ferme des Vachers de la Morere à Cérizols.


Les producteurs et leurs produits :

La bergerie du Loriot à Belloc Betchat (Emilie et Fred) : Yaourts et fromages de brebis AB

Lumière d'étoiles à Fabas (luci et Élisa) : Miels et Propolis AB

Les Vachers de la Morere à Cérizols (ferme de LAPASSADO - Bertjan bootsma) produits laitiers de vache (conversion AB) 

Le Fournil de la Caravalotte : pains et brioches 

Vous pouvez joindre la plateforme de commandes au 06.32.30.23.40. Demandez Emilie

ou bien sur internet : https://docs.google.com/spreadsheets/d/1pCrtlrZRVQph3mgLpeP20iJfmtDfim6O96E04_QgBUs/edit?usp=sharing

 

Marché de Ste-Croix-Volvestre

 

La plupart des marchés, s’ils sont uniquement alimentaires, sont maintenus dans le département. "On veillera à ce que les règles soient respectées par tous", promet Patrick Trocars, président départemental des marchés de France.

"Bruno Le Maire (ministre de l’Economie et des Finances, NDLR) a été déçu d’apprendre qu’une centaine de marchés en France étaient supprimés à cause de la crise du Covid-19." Parmi la centaine de ces rendez-vous annulés par décision de maire, figure celui de Saint-Girons (lire par ailleurs).

Une décision qui n’est pas du goût de Patrick Trocars, président départemental de la fédération des marchés de France. "Je ne comprends pas la décision du maire de Saint-Girons. Il faut vraiment maintenir les marchés", explique-t-il.

En ce mercredi matin, il ne manque donc pas de se féliciter des décisions qu’ont prises plusieurs mairies de maintenir leurs marchés, "à condition qu’ils soient exclusivement alimentaires", précise Patrick Trocars. Il s’agit des communes de Foix, Pamiers, Lavelanet, Tarascon-sur-Ariège, Mirepoix, Ax-les-Thermes, Saverdun, Mazères, Alzen, La Bastide-de-Sérou, Le Mas-d’Azil et Massat.

Ainsi, dans la cité comtale, le marché se tiendra uniquement sur les allées de Villote. Un lieu qui n’a pas été choisi par hasard, selon le régisseur placier, Frédéric Maurell : "Cela permet d’avoir plus d’espace entre les étals, d’avoir surtout des allées plus large que sous la halle, et d’être à l’air libre. Il y aura un mètre linéaire entre chaque stand et les allées feront 2,50 m de large", détaille-t-il.

Par ailleurs, il annonce que "chaque exposant devra aussi mettre une note expliquant les mesures d’hygiène. Nous ne faisons que suivre les directives de la préfecture et le décret ministériel. Après, c’est aussi à chacun de faire attention à soi et aux autres", estime-t-il. Trente-huit commerçants (plats cuisinés, traiteurs, métiers de bouche…) sont attendus, au lieu des quatre-vingt habituellement présents.

"Et le commerçant qui ne respectera pas les règles sera exclu du marché", prévient Franck Trocars en citant l’exemple d’un commerçant qui, lundi, à Mirepoix, n’a pas eu l’autorisation de déballer… "Mais les clients aussi devront jouer le jeu. Notamment le respect des distances de sécurité, et l’interdiction de se servir soi-même : c’est aux commerçants de servir, nous sommes là pour ça", insiste le président départemental des marchés de France.

Lequel, au passage, regrette que les grandes surfaces ne soient pas soumises aux mêmes règles que les commerçants non-sédentaires. "Elles ont le droit de vendre des produits manufacturés — et elles ne s’en privent pas — quand nous sommes restreints à l’alimentaire. Je trouve que cela manque de solidarité", tacle Patrick Trocars.

Saint-Girons : "le risque est trop important"

François Murillo, le maire de Saint-Girons n’a pas pris la décision d’annuler le marché de samedi matin de gaieté de cœur. Mais il a préféré jouer la carte de la responsabilité : "Le risque est trop important au vu du monde qui fréquente le marché de Saint-Girons", explique-t-il. "Je n’ai pas assez de personnel, ni la possibilité physique vu la configuration, de limiter et de contingenter l’accès au marché", ajoute François Murillo qui indique avoir, avant de prendre cet arrêté, échangé avec la gendarmerie et les services de l’Etat.

Denis Slagmulder

 

 

 

Les gonzesses font le marché à Tourtouse

Entre deux jours maussades, ce dimanche ensoleillé a permis d’offrir une journée dédiée aux femmes. Elles étaient nombreuses a venir proposer leurs produits qu’ils soient artisanaux ou bien alimentaire et de terroir. 
Tout a débuté la veille  Samedi 7 mars, à la salle des fêtes de Montardit,où s’est joué 3 fois le spectacle « Décontes du quotidien et autres chroniques féminines », un spectacle féminin-foutraque avec installation plastiques décalée de la compagnie Les Boudeuses. 

Le lendemain Les Gonzesses font le marché, s’est déroulé au pied de la motte féodale de Tourtouse au où , il y avait des créatrices, des artisanes, des paysannes, des artistes pour colorer un marché 100% made by women. Au programme, la fanfare les Jaguars de Malibu, la compagnie Opossum et son conte musical/marionnette « L’ogresse poilue » et tout cela se déroulait au théâtre de verdure avec aussi  des ateliers œnologie, une balade botanique,  et le groupe Mūnsukin, indie folk pour clôturer la journée.L'objectif de cette manifestation était de mettre en valeur les femmes et leurs activités pour coller avec l'actualité de la journée des droits des femmes.On retrouvait des produits du terroir.

.Chaque commerçante vendait sa production, qu'elle soit alimentaire ou liée au bien-être. Il y a toujours pleins de chouettes exposantes, des spectacles, du concert, des petits gâteaux et du bonheur au féminin pour toutes les couleurs... Les visiteurs faisaient leurs courses au gré de leurs envies. Il était également possible de se restaurer et se désaltérer. Cette journée est désormais bien ancrée dans la vie de notre canton du Volvestre Ariégeois. Les Gonzesses vous invitent d'ores et déjà à revenir l'an prochain.
Contact : association Les Gonzesses, tél. 06 61 32 25 62, lesgonzesses09@gmail.com 

 

Mobilisation inédite de 45 organisations contre les expulsions
  • Les représentants des 45 organisations se sont réunis pour cosigner un texte unitaire./Photo DDM, O.O.
    Les représentants des 45 organisations se sont réunis pour cosigner un texte unitaire./Photo DDM, O.O.
Publié le  , mis à jour 

l'essentielPour la première fois en Ariège, 45 organisations syndicales, politiques et associatives viennent de cosigner un texte pour dire stop aux expulsions sur le territoire. Une pétition a elle aussi été lancée.  Pour signer la pétition voici le lien : chng.it/WjCvxhBQ ​​​​​​​

Le Sherpa Mérens France se prépare pour le Salon International de l’Agriculture

Comme chaque année, les races animales régionales dont le Cheval de Mérens se préparent pour le salon international de l’agriculture de Paris qui se tiendra du 22 février au 1er mars.

Champion Suprême de la race en titre, le bel étalon ATCHOUM DU MARLET représentera le Mérens et participera au Concours Générale Agricole. Il est né chez Pauline ROBERT en Lozère et est à présent la propriété de Frédérique GOUIN, éleveuse de Mérens en Haute Loire (Beauzac). Pendant les 10 jours du Salon, il aura l’occasion de mettre en valeur toutes les qualités du Mérens que ce soit par sa beauté et son efficacité en tant que cheval monté et attelé.

Plusieurs administrateurs du Sherpa France assureront la tenue du stand. Ainsi, Catherine ALZIEU (Présidente du Sherpa France), Jean-Daniel BERGES (Vice Président) et Serge FAUCET (Trésorier), épaulés d’adhérents de l’association, sauront promouvoir le Mérens et répondre aux questions des nombreux visiteurs.

Ils seront aux côtés d’autres races de territoire, et assurer ainsi leur mise en valeur.

 

Encart ATCHOUM DU MARLET

Ambassadeur du Mérens au Salon, ATCHOUM DU MARLET, est un étalon de 10 ans. Il a décroché le prestigieux titre de Champion Suprême de la race en 2019, à BOUAN lors des Journées Nationales du Mérens. Il a également participé à des épreuves d’utilisation avec brio, lui ouvrant les portes du Salon International de l’Agriculture.

Né en Lozère chez la famille ROBERT, ATCHOUM a été repéré tout jeune poulain par Frédérique GOUIN, éleveuse et utilisatrice de Mérens en Haute-Loire. ATCHOUM a continué sa belle carrière, assurant la monte en Auvergne puis en Ariège. Il décroche également la mention Elite Loisir et participe à la finale nationale à EQUITALYON.Il est la preuve que le Prince Noir d’Ariège a su conquérir d’autres cœurs, portant toujours plus loin les couleurs des Pyrénées Ariégeoises

L’inauguration de la poste et de la mairie, ainsi que de la médiathèque à Fabas, nous a apporté cette information.

Crarole Delga la présidente de la région Occitanie a dit qu’elle avait rencontrée le recteur d’académie et qu’il était envisagé que les jeunes du Volvestre ariégeois puissent aller au lycée de Cazères plutôt qu’au lycée du couserans à St Girons !

Les enfants pourront être plus proches de leur domicile et cela évitera des déplacements de (60 km ‘A-R) pour se rendre à St Girons. A l’époque de Pierre Fauroux, ancien maire du village de  Ste Croix et conseiller général du canton une ouverture de l’Ariège vers la haute Garonne a déjà eu lieu pour les services de secours plus proches du Volvestre que ceux de Saint -Girons qui ne viennent qu’ en renfort Ce rattachement scolaire ne concernerait qu’une vingtaine d’enfants situés dans le Volvestre ariégeois. C’est tout bénéfice pour la santé des jeunes générations qui doivent à l’adolescence récupérer de la journée, plutôt que voyager en bus en se levant très tôt le matin! Ce bien être est la priorité des élus et de l’administration de l’éducation nationale.

BIOSécurité  : menace sur les élevages de porc plein air !

A Contrazy c'était la première visite de ferme de porcs plein-air autour de la question de la biosécurité et de la menace qu'elle représente pour les élevages.

En effet, depuis le mois de Juin, la Confédération Paysanne poursuit la mobilisation pour convaincre les autorités d'adapter leurs demandes en termes de biosécurité aux élevages "non conventionnels". Depuis l'organisation concrète de plusieurs fermes ouvertes a avancé. Des actions similaires ont déjà été organisées en Ardèche , dans l'Hérault, le Tarn et les PO.

Michel Pastor éleveur de porcs noirs à « Belle vue » sur la commune de Lasserre à bien voulu répondre à nos questions 

Quel est le soucis dans notre canton et plus largement en Ariège ?

Dans un contexte où la peste porcine africaine s’installe dans le paysage européen, les mesures réglementaires de protection des élevages sont de plus en plus strictes. Les élevages plein-air, faisant face aux populations de sangliers potentiellement porteurs de la maladie, se retrouvent en première ligne. Malheureusement les propositions de clôtures pour les parcs à cochons faites par l’administration ne sont pas adaptées et donc mettent en péril les systèmes extensifs, en zone boisée ou pentue. En effet, aucun système de clôture mobile n’est actuellement validé pour les troupeaux où les femelles ne seraient pas stérilisées. L’objectif de la Confédération paysanne, entendu en partie par le ministère de l’agriculture, est que ces clôtures soient évaluées et validées.

Autour de cette manifestation qu’avez vous organisé pour faire connaître vos problèmes d’éleveurs ?

Avec la confédération paysanne, nous avons organisé une visite de ferme à Contrazy dans le but d’illustrer les difficultés que rencontrent les éleveurs et les éleveuses de porc fermier en Ariège. La Confédération paysanne de l’Ariège et le CIVAM BIO 09 qui organisaient cet événement ont souhaité montrer à la fois les spécificités et les avantages de l’élevage plein-air de cochons. Des élus (la député Bénédicte Taurine, ainsi qu’une représentante du député Michel Larive), des responsables des services vétérinaires, et la presse étaient présents. De nombreux paysans du département ont également pu participer, car les élevages plein-air sont aujourd’hui plébiscités par les consommateurs, pour leurs performances environnementales, économiques mais aussi sociales : ils permettent de valoriser des espaces en déprise, de produire des aliments de qualité en préservant l’environnement, de créer de l’emploi et bien sûr de construire une relation de travail valorisante entre éleveur.ses et animaux.

Vous pourrez retrouver cette journée sous forme d'un documentaire tourné par Jean Samouillan.

BIOSécurité : menace sur les élevages de porc plein air !

Maire de Contrazy depuis 2008, Aline Long Torell est partie ce 13 Janvier 2020 à 72 ans.
Elle a commencé à travailler à 14 ans comme femme à tout faire dans une famille de notaire où elle était placée par ses parents. Elle a fait différents métiers dont secrétaire de direction. C’est à la cantine de chez Thalès qu’elle rencontre en 1995 son mari Christian. 
En 2008 elle est élue maire ce qui apporte la paix dans la commune. Elle continuera le travail de son prédécesseur en faisant intervenir les citoyens et citoyennes pour l’embellissement des rues et monuments du village.
Chaque année c’est par Contrazy que démarre les fêtes du village où après la messe un dépôt de gerbe a lieu au monument aux morts situé près de l’église.
Durant ses mandats elle a, avec la population inaugurée un appartement situé au dessus de la mairie et le boulodrome où chacun se retrouve en été ! Avec son conseil municipal et les habitants Aline a relancé le feu de la St Jean ainsi que la messe de Noël qui sont deux manifestations très rassembleuses.
Très présente au village, elle voulait par humilité faire en sorte que la commune reste humaine et conviviale.
A la retraite elle faisait beaucoup de marche autour du village et au de là des coteaux. Elle pratiquait aussi le yoga avec son mari qui est professeur de cette philosophie indienne. A son mari Christian ainsi qu’à toute sa famille et amis nous adressons nos sincères condoléances.

 

Quatre films ont été réalisés dans le cadre de notre radioscopie rurale dans le Volvestre ariégeois. Tout commence pendant les vacances de la Toussaint pendant lesquelles les jeunes du centre de loisir l'Envol, accompagnés par Marie Gayzard, ont interrogé la notion de travail. Humour, tendresse et couleurs sont au rendez-vous.

C'est à la suite de cet atelier avec les jeunes que Valérie Guillaudot, Gwladys Déprez et Lila Pasco ont investi pendant deux semaines le Volvestre Ariégeois pour réaliser des films sur le territoire. Les angles choisis pour ces trois courts-métrages ont germé lors de discussions dans le cadre de télé-brouettes chez l'habitant et de projections publiques à Fabas.

La projection en avant première a eu lieu le dimanche 08 décembre dans la salle des fêtes de Tourtouse, l'occasion pour nos protagonistes et tous les habitants de découvrir notre travail. S'en est suivi un moment riche en échanges, qui nous l'espérons, continueront après notre départ.

http://tele-buissonniere.org/video/travail-plaisir-ennui-et-jacuzzi/

Le Noë’l de loisirs et détente

Ce dimanche 8 décembre le Club Loisirs et détente en Volvestre, affilié à la Fédération Générations mouvements Aînés ruraux a organisé son traditionnel repas de Noël, 122 convives étaient présents.

M. Alain Bari, conseiller départemental et maire de Lasserre, Mme Marie-Léone Blain, maire de Cérizols, M. Pierre Fauroux, Président fondateur du Club représentant la mairie de Sainte-Croix Volvestre, .M. Simon Bavard, maire de Fabas.

Mme Claudine Caillaud, présidente du Club du Mas-d'Azil, M. Paul Parra, président du Club de Daumazan.

M. Alain Bari a félicité et remis une petite attention à deux adhérents qui fêtaient leur 90 ans, MM. Théodore Demay et Jean-Jacques Grégoire.

CM à Ste Croix, Arnaud Gallo Lavallée crée une société avec son associé Nicolas Olivet... au Mas d'Azil !

CM à Ste Croix, Arnaud Gallo Lavallée crée une société avec son associé Nicolas Olivet... au Mas d'Azil !

Henri Nayrou démissionne

 

Cher Camarade,

J’ai l’honneur de vous faire part de ma décision de mettre fin à mon mandat de Président du Conseil départemental de l’Ariège et de vous informer que ma démission sera effective ce prochain jeudi 24 octobre, date à laquelle j’adresserai ma lettre officielle à Madame la Préfète. 

Je garderai mon mandat de conseiller départemental du canton de St Girons-Castillon, je n’exercerai plus aucune responsabilité exécutive au sein du CD 09, je continuerai à présider l’Agence Départementale du Tourisme dont l’avenir est un défi et je me tiendrai, comme un soldat, à la disposition de celle ou celui qui me succédera le 8 novembre prochain. Cette date est celle qui va être fixée pour l’élection à la présidence de notre collectivité ariègeoise, délai nécessaire au respect des procédures en vigueur. 

Le moment que j’ai choisi pour abandonner cette charge, ne relève ni d’un coup de fatigue, ni d’un conflit, ni d’une chimère, ni du hasard et je précise deux choses :  

-1, Mes 75 ans au Beaujolais nouveau. Je suis âgé mais je ne suis pas vieux. Je connais d’ailleurs des jeunes qui sont plus vieux que moi. 

- 2, Quant au hasard, il ne frappe jamais au hasard. En effet, ce 21 octobre avec cette DM2, nous allons clore l’exercice financier 2019 qui était de ma responsabilité. La prochaine étape budgétaire, ce sera le 25 novembre avec l’élaboration du DOB 2020 et il sera alors présenté par celle ou celui qui me succèdera. 

J’ai conscience que ma décision va surprendre, notamment ceux qui ne me connaissent pas. Je quitte mon poste comme j’y ai accédé le 4 novembre 2014 en disant que je n’étais que de passage et, contrairement à toutes les fadaises fielleuses colportées à l’époque, devenir Président du Conseil général de l'Ariège n’entrait ni dans mes ambitions, ni dans mes plans personnels. Mes envies d’alors, c’était de me remettre à l’écriture et de vivre « tranquillou » ma 5e vie.

Si j’ai finalement accepté ce poste sans geindre, c’est pour quelques personnes qui sont encore autour de moi et, important, contre l’avis de ma famille. J’avoue que ça a été la première fois que je n’ai pas été maître de mes horloges.

Ceci indiqué, à prendre ou à laisser d’ailleurs, je ne regrette rien de ces cinq ans de présidence.  D’abord, mon moteur en tant qu’élu a toujours été ma passion pour l’Ariege et mon mandat préféré a été celui du département juste devant celui de maire. 

Ensuite, j’ai eu la possibilité, et c’était un préalable à mon acceptation, de faire passer ce que j’ai appelé le changement de logiciel. En fait, il s’agissait fin 2014 d’un changement d’époque. Cette annonce a pu en agacer certains et susciter des railleries chez d’autres. Je vais vous le dire crûment, je m’en foutais, j’ai toujours été un esprit libre, à l’heure de faire savoir ce que je pensais, je l’ai dit plus comme un journaliste qu’un politique. Mes convictions sont à gauche ni extrême, ni en tenue camouflée et j’ai maintes fois fait savoir que je préférais mon pays à mon parti. 

Ces positions claires, je les ai exposées le 3 avril 2015 lors de mon discours d’investiture de président du nouveau Conseil Départemental et je les appliquées durant ces 5 dernières années. 

Je ne vais pas vous barber avec tout ce j’ai pu faire, ne pas faire ou rater au cours de ce mandat. Je tiens simplement vous dire que je me suis fait un point d’honneur de respecter tous les élus de tous les groupes du CD 09, trois au départ, quatre aujourd’hui, en faisant prendre les décisions impactantes pour notre département non pas par le groupe majoritaire mais par les 26 conseillers départementaux réunis dans ce que j’ai appelé les CD privés qui n’ont rien de caché, bien au contraire puisqu’il s’agit de réunions officielles mais sans délibération ni public. 

Ça aussi, ça me ressemble. J’en avais fait l’expérience lors de mes années de député quand le travail législatif sérieux se faisait en commission et non dans l’hémicycle avec des effets de manche. En 5 ans, nous avons tenu 15 réunions du genre dont 5 pour la seule année 2018 au cours de laquelle j’ai tenu à associer les 26 conseillers à des choix budgétaires drastiques imposés par un premier ministre qui avait témoigné du mépris envers les collectivités, ce qui s’est confirmé une fois de plus ce vendredi 19 octobre 2019 lors du congrès des Départements de France à Bourges où la quasi-totalité des présidents de CD ont quitté la salle quand la ministre Mme Gourault a déroulé ses propos lénifants.

Si je ne souhaite pas énumérer ce que j’ai fait, je ne vais pas me gêner pour remercier tous mes collègues élues-élus, les services et Mmes, Messieurs leurs directeurs, les Serviteurs de notre CD09, les dames et les messieurs du Cabinet formidables de dévouement, de professionnalisme et de patience car, je l’avoue, j’ai été un Président très, très exigeant, ce que j’ai d’ailleurs jugé normal puisque je l’ai été pour moi-même. Je pense notamment aux supplices que je leur ai infligés pour l’agenda, la réactivité à la vitesse grand V en leur serinant que « le meilleur moment pour répondre, c’est toujours le premier. Ce sont pour moi les preuves de respect que tout élu responsable doit à tous les citoyens dont la plupart s’éloigneraient moins de la chose publique si c’était une pratique partagée. 

Je saluerai nommément d’autres personnes le 8 novembre prochain quand le doyen d’âge que je suis ouvrira la séance qui donnera lieu à l’élection de celle ou celui qui me succédera. 

Après avoir mis de l’ordre dans ce qui était mon bureau du type pagaille, je vais quitter ce fauteuil serein et sans nostalgie, comme je suis parti du Midi Olympique, de la mairie de La Bastide, de l’ANEM et de l’Assemblée Nationale. 

La vie est toujours devant. Je souhaite qu’elle soit belle pour l'Ariège, elle le sera pour moi et les miens.

Amitiés Socialistes

Henri Nayrou

Le bail emphytéotique du palais des évêques n'est plus. Il a été racheté 400 000 € par le conseil départemental de l'Ariège, une offre validée par le TGI de Foix et notifiée hier au président Henri Nayrou. Un soulagement et un nouveau départ pour lui.

A suivre sur :  https://www.ladepeche.fr/2019/09/17/le-departement-retrouve-la-pleine-propriete-du-palais-des-eveques,8418811.php ​​​​​​​

Ca chauffe entre les socialistes et les insoumis !

 

La campagne des municipales a à peine commencé que le PS et les Insoumis sont déjà à couteaux tirés. Le député Michel Larive est le premier à avoir dégainé dans notre édition de mercredi décrivant le PS comme «un parti d'élus» où chaque «baron» veut «avoir sa part du gâteau».

Réponse ironique de Jean-Christophe Bonrepaux, le lendemain dans nos colonnes, assurant que le «donneur de leçons oublie de préciser qu'il n'est pas si lointain le temps où il demandait l'investiture du PS pour être élu».

Un «mensonge éhonté» pour le député Insoumis. «Je n'ai jamais demandé l'investiture du PS. Il y a un moment que j'ai vu que le PS n'était plus un parti de gauche. Je ne vois pas pourquoi j'aurais demandé l'investiture ! Celui qui a pris une tôle à Saint-Paul-de-Jarrat viendrait nous donner des leçons ? Il parle de Ségolène Royal dans sa réponse ; elle est Macron compatible. Donc, il nous donne raison ! J'ai rien à faire avec des gens qui sont Macron compatibles. C'est pas des socialistes comme ça qu'on veut. On veut des vrais socialistes ariégeois, comme ceux qui nous rejoignent.»Pourtant, Jean-Christophe Bonrepaux persiste hier. «Pour les dernières élections départementales en 2015, il y avait des négociations avec le Front de gauche. Il menait les négociations et revendiquait un canton pour lui dans le Couserans. Cela n'a pas été possible ; il est parti seul et a été battu.»

Michel Larive s'étrangle ! «Qu'il le prouve. Ils ont toujours fonctionné sur le mensonge et la démagogie au PS car ils n'ont aucun programme, à part se maintenir. S'il va plus loin et me diffame, c'est zéro tolérance. C'est tribunal tout de suite. Je veux un combat idéologique et que les gens soient libres de choisir comme ils veulent, mais sur la base d'éléments de vérité.»Une vérité qui, visiblement, n'est pas la même pour tout le monde.

Béatrice. Dillies

Si le relais des élus, à travers un courrier signé par 18 édiles, a permis de faire bouger les choses, c'est bien la mobilisation des habitants des Portes du Couserans qui est à l'origine du mouvement de protestation. En effet, depuis plusieurs mois, de nombreux usagers ont été pénalisés par des coupures de téléphonie fixe et mobile dans ce secteur. Ce qui à conduit Hélène Vincentini, habitante de Lasserre, a lancé un appel à d'autres habitants en juillet dernier. «J'ai envoyé un mail à une liste d'habitants, et j'ai été étonnée du nombre de retours, explique-t-elle. Je suis impliquée dans une association qui vient en aide à des gens en difficulté et j'ai besoin de communiquer. Ces coupures de téléphonie ont grandement compliqué les choses.»

S'ensuit alors la signature de plusieurs pétitions et une réunion en mairie aux côtés du premier édile de Lasserre, Alain Bari. «Notre mobilisation a trouvé échos auprès de M. Bari. Heureusement, reconnaît Hélène Vincentini. Grâce à sa mobilisation, et celles des 18 autres édiles, le problème a été porté au plus haut.» Depuis, plusieurs interventions ont eu lieu à Lasserre. «Mais j'attends quand même un dédommagement de la part d'Orange, indique enfin l'habitante. J'estime que l'on paye un service et que s'il fait défaut, on doit être dédommagé à hauteur. Pour l'instant, ce n'est pas le cas.»

 

LaDepeche.fr

En juillet, une pétition a été signée par 18 maires des Portes du Couserans suite à des coupures répétées de téléphonie fixe et mobile sur leur secteur. Il ne serait pas le seul concerné. En effet, des problèmes similaires ont été rencontrés en basse Ariège. Une problématique prise très au sérieux par le conseil départemental ariégeois.

La pétition signée par 18 édiles couserannais en juillet dernier n'est pas restée lettre morte. En effet, des problèmes similaires de coupure de téléphonie fixe et mobile ont également été repérés du côté de la basse Ariège, principalement vers Saverdun et de Mazères. Une problématique prise très au sérieux par le conseil départemental, et son président, Henri Nayrou, qui a, dès les premiers jours d'août, contacté le directeur d'Orange, Jean-Christophe Arguillère. «Je lui ai demandé expressément de prendre des mesures de réparation des réseaux concernés au nom de l'équité des services qui ne sont pas gratuits et au nom, aussi et surtout, d'un problème de sécurité publique en cas d'incidents ou d'accident», indique-t-il.

Des travaux diligentés depuis

De son côté, l'opérateur en question avait fait savoir qu'il prenait lui aussi le problème au sérieux. «Cette plainte collective a bien été prise en compte par le service national des consommateurs, expliquait Jean-Christophe Arguillère dans nos colonnes le 5 août dernier. Il n'est pas question que l'on laisse nos clients avec ce type de problème.» Depuis, des techniciens ont été mobilisés pour faire un diagnostic précis des réseaux concernés afin de trouver une solution durable. Ainsi, des travaux ont rapidement été diligentés sur les sites mobiles «2G-3G zones blanches» de Bagert, Lasserre et Sainte-Croix-Volvestre. Le Département indique à ce sujet qu'au total, «ce sont 10 incidents qui ont été recensés en 2019 dont 7 par la faute de la liaison d'Orange.»

 

Le président du conseil départemental ainsi que l'ensemble des maires signataires de la pétition ont reçu, il y a quelques jours, une lettre d'Eric Lombard, responsable du service national consommateurs d'Orange les informant des interventions menées par ses services en Ariège. «14 interventions ont eu lieu dans les deux dernières semaines de juillet et la première d'août. Sept autres étaient également au programme vers le 23 août», explique le président du conseil départemental avant d'ajouter qu'il faudra «attendre quelque temps avant d'en mesurer les effets».

À noter également qu'un lien dédié a été envoyé aux 18 maires signataires et au conseil départemental afin de faire remonter leur problématique de manière prioritaire

En attendant la fibre…

Le courrier d'Eric Lombart précise également qu'en attendant «la fibre optique réalisée par le conseil départemental de l'Ariège, des solutions alternatives peuvent passer par l'accès satellite». «Une évidence» pour Henri Nayrou mais qui pour l'heure reste une alternative «trop chère».

A ce sujet, le président du conseil département, ayant lancé début 2018 le plan Ariège Très Haut Debit (THD) prévoyant de passer de 100 mega à 1 giga les 92 000 habitations ariégeoises avant fin 2025, ajoute : «le service de téléphonie fixe et mobilise qui incombe aux quatre opérateurs professionnels est un service tout à fait distinct du déploiement THD.» En effet, même si le déploiement de la fibre permettra de régler les problèmes des fils et des poteaux de la téléphonie actuelle, pour Henri Nayrou chacun doit assumer «son métier et ses responsabilités». Il ajoute : «Orange et ses trois concurrents ont l'obligation de pallier les trop préjudiciables dysfonctionnements de leurs réseaux respectifs.»

 

O.O

Sur un petit bout de Haute-Garonne coincé en Arize et Volvestre, aux abords du piémont pyrénéen et du Parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, Montbrun-Bocage et son château féodal fait figure d'irrésistible village Gaulois au charme moyenâgeux mêlé de nostalgie soixante-huitarde.

Loin des guides touristiques qui vantent le charme pittoresque de Montbrun-Bocage, nombreux sont ceux qui ont posé leur valise là où Haute-Garonne et Ariège se rejoignent et s'entremêlent, en quête d'un autre monde dans la mouvance de Mai 68. Qu'il s'agisse de Jean-François, 63 ans, Véronique 44 ans ou encore Mathieu 26 ans, ils évoquent volontiers comment un «bien heureux» jour ils sont tombés sous le charme du village.

D'ailleurs, personne n'est surpris, c'est un village atypique et riche d'une identité à l'image d'un territoire respectueux de la diversité de pensée et culturelle. Ici, les gens se sentent à l'aise pour mener leur activité sans être «débarqué» tel un indésirable. S'il n'y a pas de place pour les discours de haine, chacun a des préoccupations environnementales et écologiques. L'ensemble est ouvert à tous, «pourvu que le projet corresponde à la philosophie des lieux». Un lieu de rencontres, peut-être aussi l'aboutissement de 50 ans de réflexions et d'expériences avec l'arrivée des néo-ruraux, plus ou moins fructueuses pour penser un monde nouveau.

Car dans les années 70, la cohabitation avec les locaux n'est pas simple, «On ne voyait pas à quel point on était différents». Surtout que les néo-ruraux ne cherchent pas vraiment à se mêler à la population locale. «On restait beaucoup entre nous. Loin de persuader les gens du cru que les «marginaux» se livrent à de tout autres cultures que celle du cannabis, qu'ils ne s'agenouillent devant aucun gourou, et question logement, certains n'ont rien à envier à l'habitat traditionnel.

Mais il arrive toujours un moment où on a besoin des autres, ne serait-ce que pour obtenir un permis de construire». Alors les nouveaux venus mettent de l'eau dans leur vin bio et créent l'association «la Maison de Montbrun», relancent un marché dédié aux producteurs locaux, «devenu depuis un marché de babas pour les bobos en quête de folklore», montent des foires saisonnières et une buvette dont les bénéfices sont réinvestis dans une programmation culturelle gratuite. «Cela a permis de calmer le jeu. Le marché a eu beaucoup de succès. Et on s'est fait accepter parce qu'on a contribué à faire connaître le village». C'est dans une dynamique constructive et ouverte, que se déploie une harmonie intergénérationnelle qui est précieusement mise en œuvre et préservée à Montbrun-Bocage. Pour régler la question de la transmission, c'est important de savoir que ça va perdurer avec le temps.

Saint-Ybars. «J'en ai assez de la violence, je ne me représente pas»

Vous avez annoncé hier matin sur RTL que vous ne vous représenterez pas, en mars, à la mairie de Saint-Ybars. Est-ce que votre blessure après vous être entreposé dans une dispute lundi en est la raison ?

En fait, c'est un peu une coïncidence. J'avais annoncé ma décision à mes adjoints samedi et cette dispute a eu lieu lundi. Et je n'ai pas été blessé parce que j'étais maire. En revanche, en dehors de ce fait, j'en ai assez de la violence, c'est pour cela que je ne me représente pas.

Vous voulez dire que vous vous êtes fait violenter dans vos fonctions de maire ?

C'est violent verbalement, mais physiquement, jamais. Cela dit, parfois la violence verbale fait plus de mal, et de façon plus durable, que la violence physique. Verbalement, c'est une horreur, les gens ne savent plus parler, ils vous insultent pour rien. Mais ils sont même venus jusque chez moi la nuit.

C'est-à-dire ?

Mes trois voitures ont été soit taguées, soit ont eu des rayures, soit les pneus crevés. Et, la dernière fois, après le tag, j'ai eu 700 euros de franchise à payer. À force, ça ne me fait plus rire… Et je me suis déjà fait pousser, cracher dessus…

Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner vous a appelé. Que lui avez-vous dit ?

Il m'a appelé, il m'a réconforté. Ça m'a fait plaisir. Je lui ai dit qu'il faut rétablir l'autorité, que les gens peuvent avoir un sentiment d'impunité totale. J'ai connu la vieille éducation, l'autorité, la République. Je ne me reconnais plus dans tout ça. Par exemple, ils déposent des poubelles dans la rue, je dépose plainte, et la plainte est classée sans suite. Alors, les gens disent que le maire est un connard… Et puis les gendarmes viennent assez peu quand on les appelle pour des chiens dangereux ou du tapage nocturne, ce que je peux comprendre. Par ailleurs, nous, les maires, nous avons des pouvoirs de police mais on ne peut pas verbaliser.

Donc vous tentez de maintenir une certaine autorité sans avoir de réels pouvoirs… et ça vous retombe dessus ?

C'est ça. Principalement, on a des compétences sur le stationnement, le tapage nocturne et les chiens, notamment les chiens dangereux. C'est dans ces trois domaines que j'ai eu le plus d'insultes. Je connais tous les gros mots. Et tout ça en lien avec le fléau du siècle, l'alcoolisme. Les plus agressifs, ce sont souvent les propriétaires de chien. Il faut savoir que c'est le maire qui donne l'autorisation de détenir un chien dangereux. il doit vérifier les assurances, le dressage, les vaccins, l'examen comportemental avant de donner l'autorisation. Comment voulez-vous vérifier tout ça ? Alors, le ton monte… Soit on continue à avoir ces pouvoirs, soit on nous donne les moyens d'agir, soit les gendarmes doivent avoir les moyens d'intervenir. L'État régalien doit reprendre la main.

Est-ce que vous jetez l'éponge uniquement à cause de ces violences répétées ?

Il y a beaucoup de ça, mais pas seulement. Il y a aussi la baisse des dotations. L'Etat a fait une grosse dette et demande aux communes de payer la note et c'est aux maires de gérer. Il y a deux ans, j'ai eu 30 000 euros en moins de dotations. J'ai mis un mois à monter le budget et on n'a aucune visibilité…

      
Recueilli par Christophe Zoia

ABONNÉS
  • Michel Boy est élu premier magistrat de la commune de Saint-Ybars depuis 11 ans. /  Photo DDM arch.
Michel Boy est élu premier magistrat de la commune de Saint-Ybars depuis 11 ans. / Photo DDM arch.
 
 

Concours de pétanque à Contrazy le dimanche 11 août :

 

Bravant une météo incertaine, c’est 26 équipes qui se sont présentées vers 14h sur le boulodrome de Contrazy. Le concours en doublettes a permis à chacun de disputer 4 parties et l’après-midi s’est déroulée dans une ambiance conviviale malgré le niveau très hétérogène des participants ! Des grillades, des chants et même une reprise des activités pétanque pour les plus motivés, ont clôturé cette très sympathique journée, organisée par le Comité des Fêtes de Contrazy.

Maître-chien à Haguenau, en Alsace, Michel Denjean, de 53 ans et Fuxéen d'origine, a sorti son premier roman. S'il est né à Foix et y a vécu pendant une vingtaine d'années, il a quitté la région pour des régions familiales. Mais pour son ouvrage, il a souhaité écrire sur son pays natal.

Ainsi, Meurtre au Prat d'Albis est un thriller qui se déroule en pays fuxéen. Un parapentiste est abattu en plein vol au Prat d'Albis de deux coups de chevrotine par fusil de chasse. Les gendarmes sont en impasse devant les faits alors que survient un deuxième meurtre en ville. L'enquête est alors confiée par le procureur de la République à Louis Monner, officier de police judiciaire au commissariat de Foix. Ce dernier reprend l'affaire sans indice et mène l'enquête, accompagné d'Emmanuelle Dejean, sa nouvelle et jeune coéquipière.

L'auteur sera en dédicace de son livre vendredi 23 août au café «chez Marcel» à Foix de 9 h 30 à 12 heures, dimanche 25 au marché de Prayols de 10 à 12 heures, lundi 26 au Léo à Foix de 11 h 30 à 13 h 30, mardi 27 à la librairie les beaux livres à Ax-les-thermes de 10 à 17 heures.

L'ouvrage de 350 pages est disponible en format A5 à 18 euros en librairie Surre à Foix, à la boutique presse au Leclerc de Montgailhard et directement auprès de l'auteur au 06 51 46 75 16.

Objet : PIERRE KILONGO à Massat 
 

Bonjour à tous.

   Tout d’abord, merci à tous pour votre mobilisation le mardi 13. Selon un comptage fait sur place, nous étions 165 personnes, ce que nous considérons comme un vrai succès. Vous verrez que la dépêche considère aussi que la mobilisation était de cet ordre. Par contre FR3 réduit le nombre à une cinquantaine ce qui est carrément malhonnête, mais ça ne nous étonne guère. De nouvelles signatures (plus de 100) sont venues s’ajouter aux 260 existantes. Nous en sommes donc à 260 signatures plus 120 de collégiens. La mairie du Port a amené son soutien qui vient s’ajouter à celui de la mairie de Massat.

     Pour les jours à venir, pour les personnes qui veulent accompagner Pierre à la gendarmerie les deux mardis qui viennent, le rendez-vous est à 10h.

      Pour le mardi 3 septembre, nous prévoyons une mobilisation du niveau (voir plus) de la dernière, mais nous vous informerons le moment venu.

   Nous attendons la date de rendez vous à la préfecture pour vous faire part d’une initiative à ce moment-là ; nous pensons organiser un covoiturage.

  Nous avons mis une pétition en ligne à signer et à faire signer sur tous vos réseaux sans limites géographiques : Les dons au site ne sont pas nécessaires, les réseaux devraient suffire.

Claude Moussé

La pétition en ligne est sur le site "mesopinions.com" le lien est https://www4.mesopinions.com/petition/droits-homme/droit-sejour-pierre-kilongo-trois-enfants/71636

L'obligation d'élagage des plantations est une réalité, contrairement à ce que croient encore certains. La taille et l'élagage d'un arbre, arbuste ou arbrisseau peuvent être exigés dans certains cas par le voisin, mais aussi par la commune. Si chacun est libre de planter ce qu'il souhaite, il lui faut cependant respecter les distances de plantation par rapport aux fonds voisins, mais aussi les entretenir (coupe, ramassage des feuilles, éviter qu'ils représentent un risque, etc.) ceci afin de limiter la hauteur des végétaux.

Si le terrain se trouve en limite de voirie, les propriétaires sont assujettis à une servitude d'élagage en vertu de laquelle ils doivent couper les branches et les racines qui avancent sur la voie publique, à l'aplomb de ladite voie. Il ne faut en aucun cas porter atteinte à la commodité de passage.

Lorp Sentaraille

Tous les mardis matin, la commune organise le ramassage des déchets verts déposés par les particuliers. Le dépôt doit donc être effectué la veille ou bien très tôt le matin, le jour de collecte. A savoir qu'en cas de jour férié le mardi, la collecte se fera le mercredi. Toute fois, certaines règles doivent être respectées pour que ce ramassage s'effectue dans de bonnes conditions. Voici la liste des déchets acceptés : déchets végétaux, tontes de pelouse, feuilles, fleurs et petites plantes, tailles de haies et d'arbustes dont le diamètre est inférieur à 15 cm. Les liens servant à attacher les fagots doivent être biodégradables.

Les propriétaires de la ferme des Moulis à Camarade proposent au public de venir assister à la tonte des chèvres Angora. Celle-ci se déroulera du 5 au 17 août, tous les jours, de 15 heures à 18 heures. La ferme des Moulis et son élevage ont été créés, il y a une trentaine d'années, par un couple à l'âme de pionnier. Ils faisaient partie des tout premiers à réintroduire la chèvre Angora en France.

Aujourd'hui, il y a 140 chèvres aux Moulis, et Pauline et Loïc, les nouveaux éleveurs, s'en occupent avec passion. «Nous produisons une des plus belles fibres textiles qui soit, le mohair, explique non sans fierté Pauline.

Le mohair est connu pour sa douceur, sa légèreté et sa chaleur. Autrement dit, très agréable à porter».

Outre la tonte, la ferme des Moulis est ouverte au public toute l'année.

Pour obtenir plus de précisions, contacter le 05.61.69.91.59 (mohairpyrenees@gmail.com) ou rendez-vous sur le site www.mohair-pyrenees.com

En Occitanie, l'Ariège se place en mauvais élève en termes de production et de tri des déchets. Une situation alarmante autant pour les usagers ariégeois que pour leur environnement, alors que le Smectom peine à achever le déploiement de bacs à poubelles individuels pour 12 000 nouveaux foyers.

En retard. C'est ainsi que l'on pourrait qualifier la situation de l'Ariège sur la problématique des déchets. En 2015, le volume de déchets ménagers et assimilés était en moyenne de 717 kg par habitant, soit près de 100 kg de plus que la moyenne régionale (623 kg/hab/an), et loin devant des départements comme la Haute-Garonne (536), la Lozère (529) et l'Aveyron (520). En 2016, ce chiffre avait baissé de 3,5 % pour l'Ariège, à 692 kg/hab/an. Une diminution encore trop faible à la vue des objectifs de réduction imposés par l'État au Smectom du Plantaurel : le syndicat ariégeois d'élimination des déchets doit réduire le volume de déchets enfouis de 30 % d'ici 2020.

Côté tri, les Ariégeois ont encore une certaine marge de progression. Le Smectom, qui gère la collecte et/ou le traitement des déchets pour 80 % de la population ariégeoise, estime que 8 000 tonnes de déchets recyclables ont été enfouies à Berbiac, sur les 47 000 enfouies l'an dernier.

Une «résistance» opposée par certains usagers

En retard, c'est aussi le constat que dresse le Smectom au niveau du déploiement de ses bacs individuels. Le 14 mai, une campagne d'équipement a commencé pour 12 000 nouveaux foyers situés sur 42 communes des bassins varilhois et appaméen. Les usagers sont invités à se présenter à l'ancien Lidl de la promenade des Maquisards à Pamiers, pour retirer gratuitement leur bac à poubelle.

Problème, seuls 6 500 foyers ont été équipés, alors que la distribution doit s'arrêter ce samedi 16 juin à 13 heures. «C'est une situation incompréhensible. Les gens doivent comprendre que c'est dans leur intérêt de venir récupérer leur bac individuel, d'autant plus que les bacs collectifs vont être retirés cette semaine», déplore le Smectom, qui craint par conséquent un regain des dépôts d'ordures sauvages.

Certains usagers refuseraient de se déplacer pour récupérer leur bac, tandis que d'autres opposeraient même «une résistance», du fait de la mise en place prochaine de la tarification incitative dans le département.

La redevance incitative pour 2022 ?

Le passage à la redevance incitative est une des solutions avancées par le Smectom pour réduire de manière sensible le volume de déchets en Ariège. Mais ce levier fait l'objet d'une opposition des syndicats, qui militent pour une plus grande concertation autour de cette nouvelle tarification qu'ils jugent injuste.

Toujours est-il que le processus est, tant bien que mal, enclenché. Si, comme le souhaite le Smectom, la redevance incitative entre en vigueur en 2022, des puces installées dans les bacs à poubelles individuels indiqueront le nombre de levées effectuées chez un foyer. Un nombre qui aura une incidence directe sur le coût de cette redevance pour les ménages.

Rien n'est encore définitif, mais ces derniers paieraient un abonnement à prix fixe (125 € par personne) auquel s'ajoutera un coût supplémentaire si le nombre de levées de bac dépasse celui prévu dans l'abonnement (12 levées par an contre deux par semaine actuellement), à l'instar d'une facture d'eau.

Afin d'atténuer le choc pour les Ariégeois, le Smectom prévoit une année de «facturation à blanc» en 2021, pour permettre à chaque foyer de mesurer les efforts qu'il devra consentir. Des efforts cruciaux pour l'environnement, et indispensables pour le Smectom, qui devra réduire le volume de déchets enfouis de près de 15 000 tonnes dans les prochains mois.


Christoph Kovel : la récupération devient un art

Si certains ne peuvent pas voir les déchets en peinture, ce n'est pas le cas de Christoph Kovel. Depuis son arrivée en Ariège il y a 20 ans, cet artiste expose, dans la galerie La Place au Carla-Bayle, ses peintures collages réalisées avec des matériaux de récupération. «On me demande souvent où je trouve tous ces déchets. Je les trouve dans vos caves, dans vos greniers, répond l'artiste. L'idée n'est pas d'aller dans les déchetteries. Je vais aussi sur les bords de rivière, en forêt, je me sers dans les décharges sauvages. C'est une mine !».

Aux abords du pont du Diable ou sur les rives de l'Arize, Christoph Kovel récupère ce dont les autres se débarrassent, et en fait des œuvres étonnantes. C'est comme cela qu'une carrosserie de voiture récupérée en forêt devient le feuillage d'un arbre sur la toile du peintre. «Au début, je découpais des boîtes de conserve, mais je suis vite passé aux barils d'huile de moteur. Mon père était peintre-sculpteur, mais aussi un recycleur professionnel et j'ai hérité de cet esprit. Avant de mettre à la poubelle, je regarde si je peux en faire quelque chose», confie Christoph Kovel.


Les conseils pour composter

En 2016, quelque 410 tonnes de déchets ont été évitées grâce au compostage en Ariège.

Fabriquer son propre composteur est à la portée de tous, et permet «de réduire sa poubelle d'un tiers», signale Loïc, cofondateur de la Ressourcerie de Foix. Les services civiques de l'association, Santoline et Hugo, organisent une fois par mois un «atelier zéro déchet», notamment autour de la fabrication d'un composteur collectif pour la Ressourcerie, mais dont les conseils et astuces sont évidemment applicables à tous.

Le procédé est simple : quelques palettes, des planches de bois et quelques clous suffisent à modéliser un bac opérationnel, dans lequel viendront s'entasser les déchets organiques, comme l'explique Santoline : «Un composteur peut accueillir tous les déchets d'origine végétale ou animale. Il faut simplement veiller à maintenir un équilibre entre matière azotée et carbonée». Pas de panique, on explique : les épluchures de légumes ou la tonte de gazon font partie des matières azotées, plus humides. Un composteur ne doit ni être trop humide, ni trop sec. C'est pour cela qu'il est bon d'ajouter du papier ou du carton, qui sont de la matière carbonée, pour l'assécher. Il est conseillé d'attendre que l'herbe de tonte ait séché avant de la mettre dans le composteur, de le retourner régulièrement pour apporter de l'oxygène et de n'y mettre que très peu de restes de féculents (riz, pâtes, pain…). Avec un composteur, la poubelle de cuisine sent moins et s'amaigrit de 170 kg par an environ. Pour 11 €, on peut aussi commander un kit de compostage adapté à son logement et à la taille de son foyer, sur le site internet du Smectom.


Côté resto, un nouveau réflexe anti-gaspillage

Récemment, un amendement obligeant les restaurateurs à proposer à leurs clients des «doggy bags» a été voté à l'Assemblée Nationale. Très répandu dans le monde anglo-saxon, ce petit récipient permettant d'emporter avec soi ses restes de repas s'inscrit en France dans le Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire, dont l'objectif principal est de diviser ce dernier par deux d'ici 2025.

«C'est une très bonne démarche pour éviter le gaspillage, mais ça dépend toujours de la volonté des clients, déclare Philippe Huertas, président de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie de l'Ariège (Umih).

À l'occasion de la semaine du développement durable, 35 restaurateurs des Pyrénées ariégeoises, de Foix et de Tarascon-sur-Ariège ont accepté de proposer le «Gourmet Bag» dans leur enseigne. Plusieurs restaurants du Lot, de Lozère, du Tarn-et-Garonne et de Toulouse le proposent déjà à leurs clients toute l'année.

L'Ademe estime que la perte de nourriture dans la restauration s'élève à 27 %, soit 167 grammes par repas et par personne. Du côté des ménages, le gaspillage alimentaire représente 23 kg par habitant en Ariège chaque année, soit plus de 500 € jetés à la poubelle pour un foyer de 4 personnes.


Le chiffre : 692

kilos > de déchets par habitant. En 2016, la production totale de déchets rapportée à la population ariégeoise était de 692 kg par an et par habitant, record d'Occitanie.


Et aussi…

Ressourceries > Aux Bordes-sur-Arize et à Foix. Il est possible d'apporter les objets dont on veut se débarrasser dans ces ressourceries, qui les collectent sur place ou à domicile, les traitent ou les réparent et les remettent à la vente. Contacts : 09 70 94 24 88 (Les Bordes-sur-Arize), 09 51 44 81 44 (Foix).

Poulailler > Des poules pour picorer les déchets. Collectif ou individuel, le poulailler est une solution sympathique pour réduire ses déchets. Pour environ 10 € par tête, les poules peuvent engloutir plusieurs kilos d'épluchures ou de restes alimentaires à l'année, tout en les nourrissant principalement de graines.

lecture > «Famille (presque) zéro déchet - Ze guide». La lecture de ce guide humoristique des bonnes pratiques de Jérémie Pichon et Bénédicte Moret donne une multitude d'astuces pour réduire sa poubelle sans se prendre la tête.

stop pub > Sur la boîte aux lettres. Mettre un autocollant «Stop pub» sur sa boîte aux lettres permet de réduire sa poubelle de 40 kg par an.

Mathieu Fontaine

Le maire adjoint de Verniolle a déposé une cinquantaine de plaintes pour dépôts sauvages après avoir lui même retrouvé les justificatifs d'identité dans les déchets. Un problème environnemental et sanitaire qui devient de plus en plus récurrent.

L'affaire a débuté cet été quand des déchets ménagers ont commencé à s'amonceler à côté des bennes de recyclage. Lionel Olivier, adjoint au maire de Verniolle, décide alors de prendre les choses en mains et de fouiller lui-même les sacs-poubelles à la recherche de preuves. «Je craignais surtout un risque sanitaire, parce que nous étions en plein été et qu'à l'intérieur j'ai retrouvé des couches notamment», explique-t-il.

Les papiers qu'il y trouve lui permettent d'identifier les auteurs présumés. Las d'être régulièrement confronté à cette situation, il décide donc de déposer une cinquantaine de plaintes devant le Procureur de la République.

Rappel à la loi

«J'ai su que les gendarmes avaient agi quand les premières personnes sont venues se plaindre à la mairie d'avoir été convoquées à la gendarmerie», se souvient l'élu. «Ils prétextaient tous que ce n'étaient pas eux».

Les suspects ont reçu un rappel à la loi. En cas de récidive, ils risquent jusqu'à 1 500 € d'amende et la confiscation du véhicule ayant servi au dépôt des ordures.

Parmi eux, seulement quatre ou cinq habitent Verniolle, les autres viennent de communes périphériques. Pour le maire adjoint en charge de l'urbanisme, cela s'explique par la situation géographique de la commune : «Verniolle est un point de passage». Située près de Pamiers, elle offre en effet un accès à la très fréquentée RN 20.

35 000 € par an

Si le volume de déchets ménager a diminué depuis quelques semaines, Lionel Olivier préfère rester vigilant : «C'est en train de se calmer, mais toutes les semaines, le SMECTOM est obligé de faire passer ses équipes de proximité. La collecte des dépôts sauvages par les agents municipaux représente 35 000 € par an».

Il espère tout de même que son action incitera les autres communes à oser faire de même : ouvrir les sacs et porter plainte.

«C'est important de faire vibrer la fibre collective et de montrer que les collectivités réagissent».


Le chiffre : 692

Kg de déchets > Par Ariègeois en 2016. Un chiffre qui bat tous les records en Occitanie.


Berbiac : l'Ariège accuse son retard

Le chiffre diminue et pourtant il est encore bien trop élevé. En 2017, le site d'enfouissement de Berbiac a traité 329 kg par habitant soit une baisse de 15 % par rapport à l'année précédente. Et ce malgré les communes de Foix et Le Fossat où la collecte de déchets a augmenté respectivement de 16 % et de 9 %.

Qu'il s'agisse des déchets ménagers ou du tri, l'Ariège accuse un retard certain. Selon le Smectom, ce sont 8 000 tonnes de déchets recyclables qui ont été enfouies à Berbiac, sur les 47 000 collectées.

Caroline Peyronel

Bonjour,

Un groupe de chant et danse d'origine russe, bouriate, vient donner un concert le 9 août au soir à Tourtouse.

Peut-être les avez vous déjà vu il y a 2 ans sous la halle de Fabas. 

Le groupe est accompagné par l'ancienne professeur d'accordéon d'Annaël. Elle m'a contacté parce qu'elle a un problème d'hébergement pour son groupe (environ 33 personnes : des jeunes de 13 à 25 ans + 5 accompagnateurs + le chauffeur de bus). Je cherche auprès des personnes que je connais pour voir si des hébergements en familles seraient possibles car ils n'ont pas les moyens de payer un hébergement collectif.

Est-ce que de votre côté, vous auriez des possibilités d'hébergement ou connaitriez des gens qui en auraient ?

Ils arriveront le 9 août pour le concert ; le 10, ils iront au Pas de la Case pour faire des courses s'ils sont tous regroupés sur le secteur, le 11 peut-être un concert à Muret ou alors journée libre. Le 12, ils repartent en début de soirée.

Ils parlent le russe, certains un peu d'anglais. Sinon, ils se servent de google traduction.

Merci de me tenir au courant si vous avez connaissance de possibilités.

Cordialement .Claudine.

claudine.renard09@orange.fr

Rezo Pouce, le dispositif d'auto-stop sécurisé proposé par la communauté de communes du pays de Mirepoix, a été accompagné par Dominique Brette, vice-présidente en charge du secteur enfance-jeunesse (donc aussi «mobilité»), par Annie Rumeau, citoyenne écologiste, et par une personne contractualisée. La toute première qui avait œuvré au choix des emplacements des pancartes, Sandrine Garmath, était une étudiante stagiaire. Puis Amina Selmani avait été embauchée en service civique pour mettre en place le dispositif.

C'est désormais Lætitia Cornette-Lafable qui reprend le flambeau, également en contrat de service civique, pour neuf mois (depuis le 15 avril). Titulaire d'une licence information et communication, elle a en charge tout l'aspect communication de l'opération. Lætitia est ravie de ce contrat : «Je cherchais quelque chose comme cela depuis plusieurs mois et j'avais entendu parler de Rezo Pouce. Étant écolo dans l'âme, cela me fait vraiment plaisir de pouvoir contribuer à réduire les émissions carbone et la consommation de carburants fossiles. Je ne pars pas de zéro puisque le système est déjà en place, il ne manque qu'à le booster !» L'objectif de la mission de Lætitia est d'atteindre, voire de dépasser, les cinq cents inscrits.

Pour s'inscrire, c'est vraiment très simple, de chez soi, dans une mairie ou auprès de Lætitia : «Il faut sa carte d'identité et signer une charte de bonne conduite où l'on s'engage à avoir un comportement correct, que l'on soit passager ou conducteur, puis on reçoit son badge, et c'est tout». Pratique, simple, économique, convivial, Rezo Pouce présente beaucoup d'avantages.

L'accent est mis actuellement sur la cité scolaire où Lætitia se rend tous les mardis, le lundi étant réservé au stand sur le marché. Dans son bureau à l'EISE (Espace d'Initiatives Sociales et Économiques) elle travaille à rendre visible le dispositif Rez Pouce sur les réseaux sociaux ainsi qu'à son extension aux zones limitrophes.

Lætitia prépare aussi l'inauguration officielle qui aura lieu le 15 juin prochain. Et ici à Ste Croix Volvestre et dans son canton, qui veut s'en occuper ?

Et non ce n'est pas à Ste Croix, c'est à Castillon ! Les projets de la municipalité se concrétisent petit à petit : après le lotissement communal de la Barrère, la Maison de la petite enfance, c'est maintenant la halle sur l'avenue Noël-Peyrevidal, située au-dessus de la Résidence des 4-vallées qui est en pleine construction. Cette halle, d'un budget prévisionnel de 98 000 €, est financée avec la participation de la Dotation d'équipement des territoires ruraux (DETR… autrement dit l'Etat) pour un montant de 29 400 €. Le maître d'ouvrage est la commune de Castillon, les maîtres d'œuvre, Chistian Dupin, architecte DPLG, Anel architectes SAS Saint-Girons. Une halle qui sera utile pour toutes les manifestations extérieures, marchés… À noter que toute la charpente est l'œuvre de Benjamin Gosset, compagnon du devoir, dont l'atelier est installé sur la zone artisanale de Cescau, un travail remarquable de trois semaines avant de venir assembler la charpente sur le chantier.

Une étude de l'Insee recense les noms de famille les plus populaires département par département. Si l'on retrouve des noms communs à plusieurs départements, comme Marty, Bousquet ou Garcia, d'autres sont bien spécifiques à un département en particulier.

 

Votre nom de famille est-il unique - ou presque - ou est-il si répandu que vous rencontrez régulièrement des homonymes ? A défaut d'avoir eu le temps de faire un arbre généalogique, l'étude que publie l'Insee va vous aider à en savoir plus. L'institut de la statistique a passé en revue, département par département, et décennie par décennie, le nombre de noms de famille en fonction des naissances.

Ainsi, les noms de famille les plus courants sont Pujol en Ariège, Fabre dans l'Aveyron, Garcia dans l'Aude et en Haute-Garonne, Dupuy dans le Gers, Marty dans le Lot, le Tarn et le Tarn-et-Garonne, Martin dans le Lot-et-Garonne et Fourcade dans les Hautes-Pyrénées. La carte ci-dessous vous permettra de connaître les cinq noms les plus populaires par département et le nombre de naissances sur la période 1941-2000.

En un siècle, les noms les plus courants ont peu évolué. Dans l'ex-région Midi-Pyrénées, les trois noms les plus courants en 2000 étaient Garcia, Marty et Fabre. Un siècle plus tôt, en 1900, c'était Marty, Fabre et Bousquet, selon Marie-Odile Mergnac, l'auteur de "L'atlas des noms de famille" (éditions Archives et culture). Notre région affiche ainsi sa spécificité car au niveau national les trois noms de famille les plus courants actuellement sont Martin, Bernard et Thomas.  

Dans notre région, c'est naturellement la langue occitane qui a inspiré de nombreux noms de famille. L'origine du nom "Lacrampe" signifie "petite maison", le nom "Castagne" peut se traduire par "bois de châtaigniers", "Couffignal" est un fabricant de couffins. Il existe même 200 personnes qui ont pour nom de famille "Cassoulet" en Midi-Pyrénées. Rien à voir avec le traditionnel plat régional. Le nom évoque simplement la localisation de la famille près d'un chêne ("casse"), selon Marie-Odile Mergnac. L'autre origine des noms de notre région est la langue espagnole, en raison de l'arrivée des premiers ouvriers agricoles espagnols à la fin du XIXe siècle et de l'exode de 1936.

Quelle est la popularité de votre nom de famille ?

Le tableau ci-dessous va vous permettre de connaître la popularité de votre nom de famille dans les huit départements de l'ex-région Midi-Pyrénées, l'Aude et le Lot-et-Garonne. Il vous suffit de taper votre nom - sans accent - dans le moteur de recherche ci-dessous pour connaître sa popularité. Si votre nom n'apparaît pas, c'est qu'il n'est pas suffisamment répandu. :

https://www.ladepeche.fr/2019/05/01/quels-sont-les-noms-de-famille-les-plus-portes-en-occitanie,8175263.php

Au petit village de Mérigon, une voiture brûlée trône au bord de la route. A cela rien d'extraordinaire sauf que ce véhicule est situé devant les chambres et tables d'hôtes du domaine Elias situé jute à coté et surtout sur le territoire du PNR. Les propriétaires sont allés voir le maire qui leur a dit qu'il ne pouvait rien faire pour enlever l'épave ! Ca rappelle un peu l'histoire de la caravane échouée dans la forêt royale de Ste Croix, où il a fallu attendre de longs mois avant qu'elle soit retiré du parking situé à l'entrée du chemin pédagogique ! En attendant Tinneke et Roland espèrent un geste pour faire évacuer cette voiture avant la saison touristique qui débute très prochainement...

Contacté par téléphone par mes soins, le maire , Yvan Gros,,  n'a pas encore répondu à ma question : Comment évacuer ce véhicule et qui doit le faire ?

 

Trois jours après la fermeture de la RN22 entre l'Ariège et la principauté d'Andorre, suite à un glissement de terrain, des responsables andorrans ont rencontré le préfet d'Occitanie, mardi à Toulouse. La route rouvrira au plus tôt dans deux semaines mais plus probablement dans quatre semaines. Les commerçants du Pas-de-la-Case subissent une baisse des ventes de 95 %.

 

Désenclavement du Couserans entre Saint-Girons et l’A64 : l’organisation d’une table ronde sous l’égide de l’Etat en bonne voie

A la demande réitérée de la quasi-totalité des 94 communes de la Communauté de Communes Couserans Pyrénées et de son Président, Monsieur le Préfet de Région vient de missionner Madame la Sous-Préfète de Saint-Gaudens pour accompagner, en liaison avec Madame la Préfète de l’Ariège, les collectivités dans l’organisation d’une concertation sur le projet de liaison rapide entre le Couserans et l’A64.
La communauté de communes se félicite de cette décision très attendue et remercie Monsieur le Préfet de Région de porter une attention particulière à l’aménagement et au développement économique du Couserans.
Cet aménagement global de la RD 117 permettrait indéniablement d’accroitre l’attractivité du Couserans, de valoriser réellement les investissements publics et privés aujourd’hui fortement pénalisés ; en résumé d’ouvrir des perspectives d’avenir.
La Communauté de Communes Couserans Pyrénées va s’engager dans cette concertation avec espoir et détermination. Elle est consciente des difficultés inhérentes à ce type de projet d’aménagement. Elle veillera notamment au travail d’évaluation des incidences du projet sur le milieu environnemental et la population, et sur les mesures compensatoires qui pourraient être proposées.
Mais elle est certaine qu’avec la mobilisation des Couserannais et des moyens de l’intercommunalité, avec la compréhension et l’appui de l’État et des collectivités concernées, la recherche d’un consensus reste du domaine du possible dans des délais compatibles avec les exigences de la situation démographique, économique et sociale du Couserans.

TOURTOUSE  : C'est devant une assistance nombreuse et attentive que s'est tenue l'assemblée générale de Remp'Arts. La présidente Jacqueline Mauran, dans son rapport moral, a présenté les résultats obtenus durant l'année 2018 et a remercié l'équipe de bénévoles grâce à qui cela a été possible, et tout particulièrement les divers financeurs qui ont permis au projet de création d'opéra d'obtenir les fonds européens Leader et l'embauche à temps partiel de Sonia, chargée de la communication. La labellisation du festival lyrique par le conseil départemental est une reconnaissance dont témoignait également la présence de Mme Estéban, présidente de la commission culture du conseil départemental, et d'Alain Bari, conseiller départemental. Le théâtre de plein air est considéré comme salle de spectacle et, à ce titre, nécessite le renouvellement de la licence spectacle.

Le rapport financier présenté par Graham Mitchell fait état d'un très léger déficit, dû à la baisse des subventions de la région mais compensé par une augmentation de la fréquentation avec une moyenne de 95 entrées par spectacle, ce qui est très encourageant. En 2018, les entrées et adhésions ont représenté 45 % des recettes.

Nelly Rives a présenté le bilan d'activité : douze spectacles ont été produits en 2018, dont le festival lyrique, qui, avec plus de 330 spectateurs, s'inscrit maintenant dans le paysage culturel. Le montage de l'opéra «Bastien et Bastienne», de Mozart, a demandé beaucoup d'énergie au bureau, récompensé par l'enthousiasme des enfants de l'école lors des trois ateliers mis en place, comme l'a montré le diaporama présenté par Sonia. Un financement participatif a également été mis en place sur le site d'Ulule, auquel vous pouvez encore participer (https ://fr.ulule.com/opera-bastien-bastienne/).

Enfin, trois nouvelles adhérentes sont venues renforcer le conseil d'administration, ce qui a notablement rajeuni l'équipe. Rendez-vous sur le site de Remp'Arts pour connaître la programmation de la nouvelle saison.

La destination Ariège-Pyrénées change d'image…

Mais quelle sera la nouvelle campagne de communication de l'Agence de Développement Touristique ?

Une des missions de l'ADT est de travailler l'image de la destination.

Son rôle ? Donner la plus belle vitrine, donner envie de «consommer» l'Ariège, agir sur l'imaginaire, essayer de positionner l'Ariège dans le stock d'idées de destination à découvrir.

Par quels moyens ? L'ADT collecte l'information touristique, produit du contenu et communique en suivant toujours le même fil conducteur.

Après la réalisation d'une étude de clientèle en 2018, l'ADT a retravaillé, réajusté le positionnement de l'Ariège dans la lignée de ses valeurs.

L'Ariège offre des plaisirs simples, un retour à l'essentiel, une vraie reconnexion qui est un besoin primaire aujourd'hui plus que jamais. Nous pourrions utiliser des termes galvaudés comme l'authenticité, le vrai, mais la force de l'Ariège ce n'est pas un de ces aspects, c'est le tout qui crée une alchimie : l'accueil, la beauté des paysages, la nature préservée, l'air pur, le fait de rencontrer des producteurs pour qui l'activité a du sens ; prendre le temps de vivre, de découvrir, de déguster, l'Ariège n'est pas un simple produit touristique à consommer, elle se livre, elle se vit, elle apporte à qui veut bien prendre le temps de la découvrir…

Voilà une partie du brief qui a été donné aux agences de communication dans le cadre d'un marché public et qui a donné lieu à la validation d'une toute nouvelle campagne de communication.

Un tout nouveau message, de tout nouveaux visuels qui porteront les valeurs de la destination touristique Ariège Pyrénées, verra très bientôt le jour. Un message fédérateur, un air de liberté que chacun pourra s'approprier…

Rendez-vous le 7 mai, la campagne sera dévoilée !

www.ariegepyrenees.com

Ce n'est pas la première fois qu'il participe à l'épreuve, mais cette année il finit deuxième sur la région Occitanie. L'étendue du territoire, anciennement Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, autorise la présentation de deux finalistes à Paris. Julien Tête, boulanger au Mas d'Azil depuis 2014, positionné sur la deuxième marche, va donc se mesurer aux autres boulangers de chaque région française avec Cédric Beziat, du Lot, arrivé premier de la région. Organisé par le Syndicat national des boulangers afin de promouvoir le savoir-faire de la baguette de tradition, réservé uniquement aux entreprises de boulangerie, le concours se déroulera du 13 au 15 mai, en principe sur le parvis de Notre-Dame-de-Paris. Mais les circonstances obligeront peut-être les organisateurs à choisir un autre lieu.

Avec une vingtaine d'années d'expérience, Julien Tête a la passion de son métier dans les veines. En apprentissage chez les compagnons, il a travaillé aux Etats-Unis et au Canada avant d'arriver à Toulouse, puis au Carla-Bayle et au Mas-d'Azil. Il emploie actuellement cinq personnes : un boulanger, une pâtissière, deux vendeuses et un apprenti en boulangerie, et sert des points de vente dans les deux vallées de l'Arize et de la Lèze. Pour lui, la baguette de tradition, soumise à une législation drastique, c'est la plus belle image du métier : «Chacun a sa façon de la faire ; ici, la fermentation, c'est vingt-quatre heures, pas moins. La croûte doit être fine et croustillante, couleur crème, avec une mie grasse qui brille un petit peu, avec de belles alvéoles». Et, bien sûr, le goût. Julien suit régulièrement des formations et tient à respecter la filière locale et la culture raisonnée ; il utilise du blé bio pour une petite production élevée ici même avec la boutique Les Délices à Jojo. «C'est une démarche qui nous plaît et nous avons remarqué que la clientèle est sensible à ça.» Une clientèle qui le soutient dans ce concours, comme son épouse Marie-Noëlle, bien sûr, mais aussi son meunier et le Syndicat des boulangers ariégeois.

Pailhès : Samedi, les sociétaires de la SCIC du bar-restaurant de l'Estanquet et les bénévoles qui ont assuré l'ouverture pendant plusieurs mois viennent de désigner les futurs gérants de l'établissement. Camille Tribèche et Loyola Rosa, un jeune couple trentenaire originaire de Royan, professionnels dans les métiers de la restauration et parents d'une petite fille de 5 ans, Thaïs, ont répondu à l'annonce de gérance et décidé de venir s'installer au village. Camille est barman/serveur expérimenté, mais aussi musicien confirmé par des études au conservatoire de Bordeaux et sonorisateur. Des compétences supplémentaires opportunes pour les orientations culturelles du café de village. Loyola est cuisinière depuis l'âge de 15 ans, avec 3 ans d'études et 12 ans de pratiques professionnelles. «Je peux proposer une cuisine moderne (moléculaire), traditionnelle ou gastronomique mais aussi des prestations pour les collectivités. L'essentiel est d'être à l'écoute de la clientèle et de faire fonctionner le bel outil de travail de cet établissement», précise-t-elle. Lors de cette rencontre qualifiée d'un «essai», le couple de restaurateurs avait investi l'établissement et offert aux convives un apéritif et un repas gastronomique aux saveurs atlantiques de grande qualité. Camille et Loyola s'installeront en juin prochain, après avoir réglé toutes les questions administratives inhérentes à leur nouvelle vie.

Marie-Pierre Glinne vit en Couserans depuis trente ans, sur la commune de Montesquieu-Avantès, au lieu dit «Les Mauris». Elle a toujours été entourée d'abeilles. Au départ, elle ne possédait qu'une quinzaine de ruches afin d'éprouver le plaisir de faire du miel pour sa consommation personnelle. Elle travaillait comme conseillère en insertion professionnelle et après un licenciement brutal, elle a rebondi en se tournant vers sa passion, l'apiculture. Elle a pu bénéficier d'une formation d'apithérapie qui lui a permis de découvrir les vertus thérapeutiques des onze produits de la ruche, dont celui appelé «l'air des ruches».

Un pouvoir anti-inflammatoire

C'est en Roumanie, lors du transport des abeilles pour la transhumance, que certains ouvriers qui souffraient de troubles respiratoires ou de migraines ont vu leurs symptômes s'améliorer après avoir respiré l'air des ruches.

Par la suite, les chercheurs ont démontré que parmi les phéromones dégagées par les larves d'abeilles, le méthyl palmitate possède un pouvoir anti-inflammatoire des voies respiratoires ; il a aussi pour effet de soigner un terrain migraineux. Cette hypothèse tend à se confirmer car les personnes atteintes d'asthme sont pratiquement en rémission toute l'année après avoir fait une cure d'air des ruches au printemps ou à l'automne. Marie-Pierre propose cette thérapie douce encore méconnue.

À l'extérieur d'un petit pavillon en bois, elle a disposé quatre structures abritant ses abeilles caucasiennes. À l'intérieur du bâtiment se trouvent deux postes d'inhalation, reliés aux ruches par un tuyau. Il suffit de s'installer confortablement dans un fauteuil, placer un masque recouvrant le nez, la bouche et respirer, en se détendant, l'air frais chargé de phéromones qui se dégage pour ressentir après quelques minutes l'effet bien-être.

D'avril à octobre, Marie-Pierre propose des séances de découverte ou des cures intensives d'une semaine.

Renseignements : Marie des Abeilles, 09200 Montesquieu-Avantès. tél. 06 74 99 23 56.

Ryton Cazenave sera l'invité d'honneur de l'artothèque de Fabas

Mais avant cela il tient à nous mettre en garde :

On ne présente plus l'artiste peintre Ryton Cazenave. Mais voilà, sa notoriété attire parfois des convoitises. Dernièrement, il a indiqué que cinq aquarelles ont mystérieusement disparu dans son atelier…

«Ces aquarelles, non encadrées, étaient stockées sur ma table. Elles portaient un numéro, ce qui m'a permis de les identifier facilement. Cependant, la signature au crayon peut être effacée et remplacée aisément par une autre signature. Leur représentation peut aussi être imitée. Alors méfiance ! Sans le savoir, c'est peut-être un Ryton Cazenave dont vous ferez l'acquisition», sourit-il. Mais un sourire jaune car il avoue «ne pas trouver les mots pour dire sa peine et son désarroi».

Malgré tout, Ryton Cazenave demeure un artiste très créatif. Avec 350 aquarelles, c'est à un véritable tour d'Europe qu'il invite le visiteur qui découvre ses œuvres. Depuis Venise, Cadaqués et ses barques, les vignes près de Carcassonne, la vallée de Vicdessos, Lapège, le château de Foix… Et, sur la table de travail, en cours de finition, le dernier de ses tableaux : «Les 3 clochers de Pamiers».

Distingué

Par ailleurs, Ryton Cazenave vient de recevoir une lettre de remerciements du capitaine Richard Filmotte, directeur du musée de la gendarmerie nationale, pour le croquis du projet de l'écusson réalisé en 1974 pour le peloton de gendarmerie de montagne de Savignac-les-Ormeaux. Ce dessin est entré dans les collections du musée, où il est placé dans l'iconothèque.

Membre de l'Association de protection de la vallée de l'Ariège et sa nappe phréatique, Jean Suau veut avertir la population sur les risques réels de la pollution de la nappe phréatique dus au renflouement des carrières.

Jean Suau, pourriez-vous nous expliquer ce qu'est la nappe phréatique ?

«La nappe phréatique est constituée d'une eau souterraine contenue dans le substrat (sables et graviers) poreux qui assure la circulation et la filtration depuis des millénaires. Quand ces granulats sont extraits par les carriers, la nappe phréatique elle-même est détruite et, malheureusement, n'est plus préservée puisque les carriers extraient l'intégralité des granulats et donc détruisent la nappe.»

Les carriers se sont engagés au renflouement de la nappe phréatique, le problème est donc réglé ?

«Pas du tout. Cette solution a été envisagée pour pallier le problème de la création de lacs et la mise à nu de la nappe, qui est vulnérable à toute pollution et surtout sujette à l'évaporation des eaux. Gaspillant une ressource indispensable, les carriers ont proposé une solution de renflouement en pensant ainsi régler tous les problèmes, notamment la perte de terres agricoles. Mais cette solution amène plus de problèmes qu'elle n'en résout car les gravats utilisés pour le renflouement sont des déchets de construction et de voirie, soit avec un coefficient de porosité inférieure aux granulats d'origine. Ces gravats détériorent donc de façon radicale la nappe car, quasiment étanches, ils forment une barrière qui empêche l'écoulement de l'eau. Actuellement, nous n'avons aucune connaissance précise de la circulation des eaux dans le sous-sol et aucune idée des conséquences que cela peut engendrer, malgré les contrôles. Il faut également comprendre que les gravats (déchets du BTP, 14 millions de tonnes aujourd'hui et plus de 50 millions de tonnes plus tard) constituent un risque de pollution des eaux et de la nappe phréatique, ainsi que de nombreux autres problèmes.»

Quel est votre souhait ?

«Pour alimenter une partie du marché régional en sable gravier, nous saccageons notre nappe phréatique et tout ce qui en résulte. En inscrivant notre refus et en signant le registre disponible en mairie de Saverdun ou sur l'e-mail de la préfecture (pref-utilite-publique@ariege.gouv.fr), nous pouvons arrêter ce massacre et ainsi laisser aux générations futures une nappe phréatique saine. Le public peut également obtenir davantage d'informations en allant sur le site Internet http ://www.protection-nappe-ariege.org

La une de "La Dépêche" après l'article des "échos" !

Ariège : Un dossier "des échos" qui ne fait pas l'unanimité Le paradis pyrénéen des randonneurs est l'enfer des entrepreneurs macronistes. Avec ses deux députés La France insoumise, ses communautés alternatives perchées dans les montagnes, et malgré 12% de chômage, ce département rejette le développement économique au nom du bien vivre. Une enquête sociologique.
Si la voix de l'Elysée a du mal à porter jusqu'en Ariège, ce n'est pas à cause des quelque 800 km qui séparent Foix, sa préfecture, de Paris. C'est plutôt la doxa sociale libérale d'Emmanuel Macron qui passe mal dans la partie la plus sauvage et certainement la plus belle des Pyrénées. Ici, le ruissellement et les premiers de cordées chers au président de la République évoquent les sources, les rivières et les randonnées en montagne, rien d'autre. Quant à la start-up nation, elle n'a aucun sens : la fibre commence à peine à être installée dans le département. Le discours volontariste présidentiel n'y est pas seulement inaudible, il est même à l'opposé de l'esprit ariégeois. L'Ariège, sobre et rurale, c'est tout simplement l'anti-start-up nation.

Aux deux-tiers montagnard, le petit département de 150 000 habitants, terre d'élection des ours et des loups au sud, dans les hauteurs du Couserans ; bastion industriel de l'aéronautique au nord, dans la plaine d'Ariège, a été socialiste pendant plus de cent ans, depuis la IIIe République. « Et pas socialiste rose pâle : ici, nous sommes d'un rose vif franc et courageux », précise Alain Duran, l'unique sénateur (PS) qui se situe lui-même « à gauche de la gauche ». En 2017, le département rompt brutalement avec cette tradition : Jean-Luc Mélenchon y réalise son meilleur score au premier tour de l'élection présidentielle, avec plus de 26% des voix - six points devant Emmanuel Macron -, 18,5 points devant Benoît Hamon qui culmine à... 7 300 voix. Un mois plus tard, aux législatives, les deux circonscriptions ariégeoises choisissent de nouveau La France insoumise, faisant de l'Ariège le seul département 100% LFI. « L'Ariège a fait le choix du dégagisme humaniste, s'enorgueillit Michel Larive, le député de la deuxième circonscription, à l'ouest. Nous construisons ici une société qui n'est pas fondée sur la consommation. Comment cela serait-il possible : plus on monte dans les montagnes, moins il y a de magasins... »

BORDALLO, TRIGANO, DEUX VISIONS
Ce jour-là, installé dans la minuscule mairie de Loubaut, 31 habitants, le quinquagénaire est venu faire la connaissance du maire du village, Ramon Bordallo, un libertaire qui s'est battu devant le tribunal administratif pour éteindre la nuit les deux lampadaires de sa commune et a barricadé le compteur électrique de la mairie pour empêcher l'installation de Linky. Les deux hommes s'entendent bien, mais le député ne convainc pas : « La France insoumise est trop productiviste, soupire Ramon Bordallo, je crois en la résilience par la solidarité humaine, pas à la croissance ni à la surexploitation des mers et des terres. » Pourtant, le département vit mal, avec 18,5% de sa population sous le seuil de pauvreté, selon l'Insee. Ne faudrait-il pas créer de l'emploi, attirer des cadres, des entreprises ? « Vous avez envie d'être riche, vous ? » demande Michel Larive à Ramon Bordallo. L'autre rigole franchement. La mairie, située sur une butte face aux Pyrénées enneigées, offre un panorama spectaculaire. Aux alentours, des vallons, des arbres, quelques maisons tranquilles. Le silence total est brisé par ce seul rire.

À 40 km de là, il y a leur exact opposé, André Trigano, maire de Pamiers, la plus grosse ville du département, 16 000 habitants, 35 000 si l'on compte l'aire urbaine. Frère de Gilbert (Club Med), oncle de Serge (Mama Shelter), fondateur de Campeole (Campings), c'est un entrepreneur, un capitaliste fier de l'être. Ils ne sont pas nombreux dans le département, mais il a réussi à en fédérer bon nombre sur son territoire, de loin le plus dynamique du coin. À 93 ans, le jeune homme en costume trois-pièces affiche « 75 ans de vie professionnelle et 49 ans de vie publique ». Il prévient qu'il ne se représentera pas aux prochaines municipales... « Sauf s'il faut barrer la route au Rassemblement national. » André Trigano a d'abord été élu maire de Mazères en 1971. La petite ville, au nord du département et au sud de Toulouse, n'a alors plus un seul emploi salarié : il ne reste plus que des fonctionnaires et quelques artisans. Tout le reste a disparu, les habitants partent en continu s'installer ailleurs.

Trigano se fait élire sur une seule promesse : créer 100 emplois salariés. Il va en créer 200 dès son premier mandat, en attirant Ruggieri, l'entreprise marseillaise de feux d'artifice et d'explosifs qui cherche une usine plus grande et a besoin d'un site Seveso gigantesque en raison des dangers d'explosion - l'usine explosera d'ailleurs en partie en 1993, sans faire de victime car c'était un dimanche. « Vingt ans plus tard, j'étais toujours maire, j'avais créé 700 emplois salariés et Mazères comptait 7 000 habitants, contre 1 800 au départ. »

André Trigano prend goût à la politique. Il est élu député, siège au conseil départemental, à la Région, finit par être élu à Pamiers : « J'y ai créé 5 700 emplois, attiré 220 entreprises, toujours avec la même méthode : des entreprises diversifiées, un bon équipement, des permis de construire rapides, une aide efficace pour monter les dossiers, un financement grâce à nos relations. » Mais Trigano, paisiblement positionné au centre droit, se sent bien isolé au milieu des socialistes ariégeois qui le décrivent comme un libéral endurci. Il sourit avec une bienveillance très bien jouée et assène, faussement désolé : « Ils ne connaissent rien à l'entreprise, les pauvres. Ce sont des fonctionnaires, vous savez. »

Le fait est que d'entreprise privée, de carrière, on ne parle pas beaucoup ici. L'enrichissement personnel, la réussite professionnelle, tout cela est beaucoup moins valorisé que l'épanouissement de l'humain et l'harmonie avec la nature - le parc naturel couvre 40% de la superficie du département. « Ici, on préfère la qualité de vie au stress des transports en commun bondés, on mange sainement, on respire un air pur », assure Bénédicte Taurine, députée de la première circonscription du département. C'est vrai, la qualité de l'air ariégeois est l'une des meilleures de France et sa densité l'une des plus faibles, avec 31 habitants au kilomètre carré, contre 21 000 à Paris, soit 700 fois plus. Bénédicte Taurine, elle-même, n'avait pas du tout prévu de faire carrière. La syndicaliste de toujours était persuadée de n'avoir aucune chance d'être élue quand, toute jeune quadra, elle a accepté en 2017 d'être tête de liste de La France insoumise... Pour elle, l'entreprise s'apparente plus à un risque qu'à une promesse. Elle a vécu au sortir de l'adolescence la catastrophe de l'arrêt de l'usine Pechiney (1 000 emplois supprimés à Tarascon, qui comptait alors 8 000 habitants) et la disparition progressive de l'industrie textile qui faisait vivre Lavelanet, en pays cathare. Alors le privé et ses incertitudes, elle ne leur fait pas confiance : « Je crois qu'il faut de nouvelles activités, mais pas forcément une industrie de masse. »

LE PUBLIC ET L'ASSOCIATIF AVANT TOUT
Cette idée - ignorante de toute réalité économique-  que le salut ne viendra pas du privé, mais du public et de l'associatif, est partagée par la plupart des cadres politiques locaux. Norbert Meler, maire de Foix, élevé dans un milieu libertaire par des parents anarchistes, donne priorité à la réparation des inégalités du système plutôt qu'au développement économique. Dans une ville où le taux de pauvreté est élevé - 30% des élèves paient la cantine 1,30 euro (soit une réduction de 50%, sous conditions de ressources) -, il mise sur la cohésion sociale par le sport : piscine dernière génération, vélodrome rénové en 2017, stade d'athlétisme, dojo, aires multisports, boulodrome, aire de skate, terrains de volley, espaces de streetball, stade d'eaux vives... Pour une ville de moins de 10 000 habitants. « Nous concentrons l'offre sportive pour tous les environs, défend Norbert Meler. Et puis c'est ainsi que nous pouvons identifier les enfants les plus démunis et les aider. Très peu passent entre les mailles du filet, nous avons un système associatif très performant. »

Le tourisme, lui, a été un peu négligé. Pourtant, la petite cité est une merveille médiévale, avec des rues entières conservées quasiment intactes depuis l'époque du puissant comté de Foix. Elle est surplombée par un spectaculaire château fort millénaire, orné de deux tours quadrangulaires et d'une tour ronde entourés par une enceinte fortifiée. On le visitait naguère en moins d'une heure. Des travaux pour revaloriser l'endroit se termineront en juin, moyennant quoi « les touristes pourront désormais rester une bonne demi-journée sur les lieux. Nous espérons passer de 80 000 visiteurs par an à 120 000 », assure le maire.

SOLIDARITÉ ET VASTE PLAN FIBRE
À l'hôtel du département, peu après la mairie, le discours est tout aussi ferme quand il s'agit de solidarité et tout aussi étrangement indifférent au développement économique. Henri Nayrou, le président du conseil général, issu d'une grande famille de cadres socialistes locaux, fait partie des 13 présidents de département prêts à expérimenter le revenu universel : « J'avais proposé revenu décent, c'était plus parlant. » Le projet a été bloqué par le Parlement à la fin du mois de janvier. Engagé en politique depuis des décennies, il sait de quoi il parle en matière de solidarité : le département y consacre 67% de son budget, soit 116 millions d'euros. Une bonne partie de l'enveloppe va au RSA, passé de 19 millions en 2006 à 37 millions en 2017. L'Etat ne compense pas tout, contrairement aux promesses faites. Malgré des finances très serrées, un plan colossal a tout de même été lancé pour installer la fibre partout d'ici à 2025 et désenclaver ceux qui vivent dans les coins les plus reculés. En revanche, aucune réflexion n'a véritablement été menée pour identifier les entreprises qui pourraient venir s'installer grâce à la fibre. « On a mis le terreau, tranche Henri Nayrou, ce n'est pas notre rôle de faire du business. »

Un état d'esprit qui s'exprime de manière encore plus radicale dans les montagnes du Couserans, au sud du département. La nature y est sauvage, les montagnes s'y élèvent jusqu'à 3 000 m. C'est là qu'ont été relâchés les ours slovènes, qui seraient environ 50 aujourd'hui, que des loups ont été aperçus cet hiver. Là que les derniers bergers luttent pour le pastoralisme malgré la présence des deux espèces de prédateurs qui égorgent des dizaines de brebis chaque année. Là encore que se sont fixées des populations qui ont choisi de vivre autrement, dans des yourtes, des cabanes, des granges retapées. Discrets, voire invisibles, il est difficile de les trouver si l'on ne sait pas exactement où les chercher. Ils veulent rester « les pieds dans l'herbe », « à l'air libre », « hors les cadres », « sans pollution, ni sonore ni visuelle », comme ils le disent au hasard des rencontres, toujours sous couvert d'anonymat. Le confort est assuré par des panneaux solaires, des branchements sur des sources, un poêle à bois. On trouve ici le plus grand nombre d'enfants non scolarisés - 300 en Ariège au total -, et les trois seules écoles hors contrat du département. Dans des épiceries solidaires, ouvertes 24h/24, on prend ce dont on a besoin et on place soi-même l'argent dans la caisse.

Combien sont-ils ces néoruraux qui, tout en travaillant (certains sont même salariés à Paris), ont choisi de créer une société d'« autonomie collective » ? « Nous sommes des centaines », assurent-ils. Dans cette atmosphère à la fois frondeuse et militante, précaire et vulnérable, certains se sentent très seuls. « L'attractivité économique, ici, c'est secondaire », enrage Jérôme Azéma, candidat malheureux pour LREM aux législatives, qui a des idées à la douzaine pour relancer le tourisme avec des hôtels, un parc d'attractions médiéval, un nouveau portail interactif pour proposer séjours à thème et parcours fléchés... « L'autoroute entre Toulouse et Barcelone ? Elle ne se fera jamais », se désole de son côté Paul-Louis Maurat, président de la CCI, qui sait bien que jamais des usines exportatrices ne s'installeront si les infrastructures ne sont pas performantes. Et ne se fait aucune illusion : les associations de protection de la nature ne laisseront pas un seul engin de chantier approcher de la montagne. L'Ariège restera une terre de lutte. Mais après tout, « vous voulez devenir riche, vous ? »


VILLÉGIATURE POUR CACIQUES
Terre socialiste, l'Ariège a longtemps attiré les grands noms du PS, qui s'y sont retrouvés... en toute discrétion. Laurent Fabius a acheté en 2003 dans le village du Carla-Bayle une résidence avec vue panoramique sur les Pyrénées qu'il a évaluée à 680 000 euros dans sa déclaration de patrimoine de 2013, lorsqu'il était ministre des Affaires étrangères. Le ministre a financé, sur sa réserve parlementaire, des rénovations nécessaires dans le petit village dont les ressources financières sont limitées.

Tony Blair a, pendant près de dix ans, passé tous ses mois d'août dans le village circulaire de Saint-Martin-d'Oydes, où il était devenu une célébrité locale.

Jean-Pierre Bel, président du Sénat pendant le quinquenat de François Hollande, s'est retiré depuis 2014 vers Lavelanet, dans le pays d'Olmes, pour préparer les élections municipales de 2020 à Toulouse.

Enfin, non loin de l'Ariège, mais en Haute-Garonne, se trouve Cintegabelle, l'ancien fief rural de Lionel Jospin...


ALLÉGORIQUE TUNGSTÈNE
La possible réouverture d'une mine en sommeil depuis trente-deux ans, sur la rivière Salat, divise profondément les Ariégeois. La société australienne Apollo Minerals souhaite exploiter à nouveau son tungstène, un métal extrêmement dur et résistant aux plus hautes températures, utilisé pour fabriquer des pales de turbine ou des foreuses, qui intéresse particulièrement l'industrie spatiale et l'armement. La Chine, qui dans les années 80 a inondé le marché mondial de son tungstène bon marché, a provoqué la fermeture de nombreux sites et assure aujourd'hui 85% de la production mondiale. L'augmentation de la demande et des prix a rendu l'exploitation en France de nouveau intéressante. L'Etat a encore trois ans avant de se prononcer sur la réouverture. Le maire de Couflens est vent debout contre le projet. 


 Pierre Mérimée pour Les Echos Week-end

Un dossier du quotidien Les Échos, intitulé «L'Ariège : l'anti-start-up nation» suscite beaucoup de réactions dans le monde économique et politique ariégeois, qui y voit une «caricature».

«Le paradis pyrénéen des randonneurs est l'enfer des entrepreneurs macronistes.» C'est la phrase d'accroche d'un . Dans cet article très fouillé, le quotidien économique de référence français décrit ainsi l'Ariège : «Avec ses deux députés France Insoumise, ses nombreuses communautés alternatives perchées dans les montagnes et malgré 12 % de chômage, ce département rejette le développement économique au nom du bien vivre.» Notre département serait même carrément «l'anti start-up nation», à l'opposé donc du concept phare du macronisme voulant que la France devienne un pays tourné vers l'innovation.

Anticapitalisme ariégeois
Largement partagé sur les réseaux sociaux ariégeois, cet article n'en finit pas de faire réagir dans le monde politique et économique local. Ce qui aurait pu passer à Paris pour un sursaut d'orgueil de montagnard est devenu un réel débat de fond sur l'avenir de l'économie ariégeoise. L'Ariège anticapitaliste décrite dans Les Échos est une réalité. Le département est par exemple en pointe sur la construction d'un modèle agricole durable, qui se veut libéré du glyphosate. Une lutte favorisée par l'arrivée massive de néoruraux. Des communautés alternatives prospèrent en montagne. L'économie sociale et solidaire est d'ailleurs fortement développée : 5 000 emplois en Ariège.

Cet esprit contestataire est inscrit dans l'ADN local depuis les années 1970, mais ne résume pas à lui seul le territoire. L'Ariège a-t-elle vraiment un problème avec le développement économique ? «C'est une caricature. L'article ne reflète pas la réalité de certaines dynamiques économiques à l'œuvre ni les atouts objectifs du territoire pour poursuivre son développement», affirme Paul-Louis Maurat, président de la CCI. «On est aux côtés de nombreux porteurs de projets et on ne les sent pas du tout entravés par leur localisation en Ariège.»

L'ARIÈGE POLITIQUE dit NON à la caricature


Communication à revoir ?
Il cite les secteurs au fort dynamisme que sont notamment la sous-traitance aéronautique et la chimie.«Je rappelle que 1 400 entreprises ont été créées en 2018 en Ariège, en hausse de 15,5 % par rapport à 2017. Ce taux est même légèrement supérieur à celui de la région Occitanie (15,2 %)», ajoute Didier Kuss, directeur d'Agence Ariège Attractivité (3A), chargée de promouvoir le territoire auprès des investisseurs. Cinq équivalents temps plein sont dédiés à cette tâche. M. Kuss rappelle l'existence d'une pépinière d'entreprises dédiée à la «Silver economy» à l'Ehpad Bellissen de Foix. Comment expliquer alors que ce journal de référence ait cette vision de l'Ariège ? La communication économique ariégeoise est-elle en cause ? «Cela pose question. Notre stratégie ne cible pas les médias parisiens, reconnaît Didier Kuss. On n'en a pas forcément les capacités financières. On travaille beaucoup sur les relations entre entreprises (B2B), mais si on veut changer l'image de l'Ariège et la rendre plus attractive, il faut travailler aussi sur le côté grand public.» Suite à cet épisode, 3A envisage d'inviter en Ariège des journalistes économiques pour leur faire découvrir les fleurons du département et «montrer qu'on n'est pas tous des rétrogrades».

Le contre-exemple : un fab lab en pleine montagne à Oust
Le relatif isolement des Pyrénées ariégeoises est-il forcément un frein à l'innovation ? L'initiative originale du fab lab d'Oust est éloquente sur ce point. Ce laboratoire de fabrication, baptisé Le Lab Place, a été fondé en septembre 2017 dans ce petit village de 540 habitants en plein cœur du Couserans. «Le Couserans morfle dans cet article. Pourtant, nous vivons bien. Nous ne sommes pas passéistes, mais bien connectés aux nouvelles technologies», explique Carine Obin, membre-fondateur. Le Lab Place dispose, en effet, d'outils dernier cri, notamment deux fraiseuses à commande numérique, un découpeur graveur laser et trois imprimantes 3D.

Il fourmille de projets pour initier la population à l'innovation numérique à l'aide d'outils modernes. En janvier, une dizaine d'artisans ont ainsi été formés au pilotage de drone pour moderniser leur activité via le Lab Place. «Des conventions vont être passées avec l'Education nationale et Pôle emploi pour rapprocher ces publics des dernières innovations numériques», ajoute-t-elle. Par ailleurs, des ateliers hors les murs sont en train d'être montés pour diffuser la culture numérique sur l'ensemble du territoire.

Quand les politiques s'en mêlent
Jérôme Azéma, référent LREM en Ariège : «Quand j'ai lu l'article, j'ai eu envie d'en pleurer de rage et de honte. C'est une image complètement fausse, alimentée par des postures politiques. Il faut que les Ariégeois se lèvent et montrent qu'il est possible de concilier qualité de vie et développement économique. On a construit un mur infranchissable ces dernières années entre ces notions. Mais nous avons des capacités en Ariège. Tout reste à faire. Je veux envoyer un message d'optimisme. Quand il y a du volontarisme, ça fonctionne.»

Henri Nayrou, président PS du Département : «Je n'ai pas pour habitude de lire des caricatures ! J'ai lu le chapeau de l'article, j'ai très vite compris qu'il s'agissait d'un papier caricatural de l'Ariège et j'ai refermé le magazine. À jamais. Je ne souhaite pas en dire plus car, journaliste moi-même, je respecte les écrits des autres. Quand l'un de mes papiers déplaisait à un acteur ou à un lecteur, j'acceptais d'être jugé, puisque j'avais jugé moi-même.»

Contactés, les deux députés France Insoumise, occupés à l'Assemblée, n'étaient pas en mesure de réagir, mardi 26 mars. 

 
Dossier réalisé par Clément Gassy

Le dossier publié dans Les Échos ce week-end intitulé « L'Ariège : l'anti-start-up nation » a suscité de vives émotions auprès des Ariégeois, qui y ont vu une caricature de leur département. Un portrait du département qui n'a pas manqué de faire réagir les lecteurs de La Dépêche du Midi.

Ce week-end, le quotidien économique Les Échos a publié un dossier pour le moins clivant. De la phrase d'accroche à la conclusion du dossier, le paysage économique ariégeois en a pris pour son grade. Le côté « anticapitaliste » du département est mis en exergue, le journal économique prenant pour argument les deux députés France Insoumise du département et ses nombreuses communautés alternatives. De nombreux acteurs politiques et économiques locaux ont réagi à ce sujet ce matin, en rappelant le dynamisme des secteurs de la sous-traitance aéronautique et de la chimie dans le département ainsi que l'existence d'une pépinière d'entreprises dédiées à la «Silver Economy».
Nos lecteurs ont également leur avis sur le sujet.

L'éternel clivage entre Parisiens et provinciaux
Une bonne partie de nos lecteurs était tout simplement indignée par le portrait dressé par le journal parisien, critiquant le centralisme et le dédain des Franciliens à l'égard des provinciaux. «Les Parisiens se prennent pour le centre du monde.» commente Sy Giry. Jérôme Esteban défend l'Ariège en louant les idéaux et la beauté du département : « "la presse parisienne", viens un peu visiter , tu pourras constater sur place sa beauté, sa modernité, ses néo-ruraux visionnaires d'un monde meilleur dont vous feriez bien de vous inspirer ». Orzoudouki, lui, trouve cette critique gratuite et mal placée : « Qu'est-ce qu'ils viennent nous agresser avec leurs avis dont se fichent la plupart des Ariégeois ? Est-ce que nous critiquons leur triste vie chère et enfumée ?». Entrepreneur82 préfère souligner à quel point il est agréable de faire affaire avec des entreprises ariégeoises : « Travailler avec des entreprises ariègeoise est un vrai bonheur, ils ont encore un sens "humain" dans les relations et le contact. Bien sur les Parisiens ne connaissent plus cela et font des caricatures pour compenser leur malheur ». Thierry Foch, lui, se demande si les médias de la capitale n'ont pas des affaires plus urgentes à traiter : « Ils ont pas un article à faire sur les pains au chocolat ? », s'exprime-t-il.

D'accord... ou presque
Mais nombreux étaient également les lecteurs à être d'accord, du moins en partie, avec le portrait dressé par le quotidien économique. Marie-Hélène Ricque, par exemple, regrette que le département vive dans le passé « Le plus important ici c'est de ne pas être dérangé, on a peur du trop, trop de pollution trop de touristes. Mais on a trop de pauvreté trop peu d'emploi. Surtout ne pas faire du développement comme les riches voisins capitalistes andorrans. L'important c'est de résister. C'est une merveilleuse carte postale d'autrefois ». Shezthewitch trouve, elle, de nombreux arguments allant dans le sens de l'analyse des Échos : « Parler de taux de chômage n’a pas vraiment de sens dans un département dont les jeunes se sont toujours massivement expatriés pour trouver les emplois qui n’existaient pas sur place. Sans parler de l’importance des transferts sociaux dans l’économie locale, RSA et retraites inclus, qui font eux aussi mentir les statistiques ». Pour Marcus, les problèmes soulevés par ce dossier sont profondément ancrés dans l'histoire de la région : « L'ADN de l'Ariège c'est le socialisme sectaire et inconditionnel qui n'a pas su assurer le maintien des entreprises et qui ne sait toujours pas assurer le développement économique». Blc0812 préfère critiquer l'écosystème entreprenarial du département : « Les TPE qui se montent ne sont pas de véritables entreprises qui emploient des gens mais des entreprises individuelles qui ferment au bout d'un an ». Citoyenne, elle, critique acerbement ce qu'elle juge comme de l'hypocrisie : « Ah l'Ariège cette championne des subventions européennes transfrontalières... Qui crache dans la soupe qui la nourrit ! »

Elle est pas belle mon Ariège ?
Heureusement, de nombreux internautes calment le jeu en relativisant par rapport à la situation. Thomas Robert par exemple, préfère voir le verre à moitié plein : « L'article dit clairement que l'Ariège place le bien-vivre des habitants au-dessus du capitalisme et du développement économique (au profit d'une économie sociale et solidaire). Pourquoi prenez-vous la mouche ? C'est plutôt un exemple à suivre au contraire ». Joy Masson rassure les autres lecteurs, en rappelant que tout peut porter à critique : « Ne vous inquiétez pas les Ariégeois, Les Échos et Paris caricaturent toutes les régions ! Ceci dit, toutes les régions se caricaturent entre-elles : insultes, moqueries, dénigrement, préjugés...». Bruka09 salue les bienfaits géographiques qu'a pu amener ce dossier : « Les Parisiens sauront situer l'Ariège dorénavant ». OustaletdeLacassagne fait les louanges de son lieu de repos favoris : « Des truites fario, des sangliers, des cèpes, de jolies pistes de ski et ça me va... Le bazar de [...] Paris ne manque pas quand je descends me ressourcer ». Et 10doux termine, lui, sur une note d'humour : « "l'enfer des entrepreneurs macronistes." C'est plutôt bon signe, non? ».

Le dossier des Échos divise mais fera sans nul doute couler encore beaucoup d'encre.

Et OUI Franck, toi qui fait partie comme moi de "la gente de plume", tu sais très bien que les mots employés, les images retranscrites en phrases peuvent parfois, toucher, blesser et provoquer même des maux, à Ste Croix comme ailleurs.

Cette journaliste, qui plus est aux origines tarasconnaises, a fait à mes yeux, un papier ressemblant plutôt à "l'Écho des Savanes", qu'à une analyse objective des forces et faiblesses de notre 09,

Mais certains points décrits reflètent tout de même la situation "atypique" d'un département bien ancré dans ses "croyances" !

L'ARIÉ....JOIE te souhaite un beau Printemps sur les bords du Volp.

Le cas de plusieurs familles étrangères inquiète le Réseau éducation sans frontière, notamment celui de la famille Dalipi et ses deux enfants, sous le coup d'une assignation à résidence.

Djana, Gentian et leurs enfants âgés de 5ans et de 11 mois seront-ils assignés à résidence à Foix, dès aujourd'hui, avant d'être renvoyés en Albanie ? A quelques heures de ce rendez-vous fixé pour cette famille à la préfecture (1), le Réseau éducation sans frontière (RESF 09) et la Ligue des droits de l'Homme, s'apprêtent à mobiliser leurs troupes, si nécessaire. Depuis la mise en application des lois Collomb (du nom de l'ancien ministre de l'Intérieur), les règles de demandes d'asile, de maintien sur le territoire et d'expulsion du territoire se sont singulièrement durcies. «On pensait que ça allait être méchant, explique Christian Morisse, le secrétaire de RESF, mais pas autant que ça». Selon lui, tout a été mis en œuvre pour que les demandeurs d'asile et ceux qui en sont déboutés, ne puissent faire valoir leurs ultimes droits. Le cas de Djana et Gentian n'est peut-être pas un cas d'école mais l'application des lois et des directives données aux préfets font sombrer les situations personnelles dans un univers kafkaïen. Convoqué à la gendarmerie de Saint-Girons, où il réside au sein de la communauté d'Emmaüs (Djana y est cuisinière, Gentian est manutentionnaire), le couple a été obligé de remettre ses passeports avant d'être invités à se rendre à la préfecture. «C'est une situation incroyable, estime Christian Morisse. La préfecture explique qu'il y a un risque de non-représentation, d'où l'idée de les soumettre à une assignation à résidence à Foix. Alors même qu'ils présentent toutes les garanties de représentation à Saint-Girons». Le secrétaire de RESF prévient : «Si l'assignation est signifiée nous l'attaquerons devant le tribunal administratif et nous gagnerons». De guerre lasse, Christian Morisse a adressé un courrier à la préfète de l'Ariège. Pour l'heure, la missive est restée sans réponse. En attendant et pas plus tard que jeudi, une famille géorgienne dûment escortée par des policiers jusqu'à l'aéroport de Toulouse a fait valoir qu'elle ne souhaitait pas embarquer. Le commandant de bord ne pouvant s'opposer à la volonté de ses «passagers», les a donc laissés dans l'aérogare. Et les policiers sont repartis seuls.

(1) Contactée sur ce dossier, la préfecture a indiqué ne pas vouloir communiquer sur le sujet.

 


Le chiffre : 49

familles > Sous la menace. Selon le réseau éducation sans frontière (RESF) c'est ne le nombre de familles qui tombent aujourd'hui sous le coup d'une mesure immédiate d'expulsion du territoire. 63 enfants sont également visés par cette procédure.

Serre sur Arget

Depuis quelques mois, les lampadaires de notre commune s'éteignent la nuit (0h30 jusqu'au 31 Août - 23h30 depuis le 1er Septembre). Le Conseil Municipal a pris cette décision pour plusieurs raisons :

  • réaliser des économies d'énergie
  • respecter la faune et la flore sauvages, dans ce lieu privilégié qu'est le Parc Naturel Régional des Pyrénées Ariégeoises.
Qu'en pensez-vous ?

 

Voici quelques éléments pouvant enrichir le débat :

Les données de la gendarmerie et des compagnies d'assurances sur les liens entre sécurité et éclairage public sont les suivantes :

80% des cambriolages ont lieu le jour,

55% des cambriolages sont commis entre 14h et 17h,

99% des délits et méfaits nocturnes ont lieu dans des rues parfaitement éclairées.

 

En matière de réglementation :

Selon larticle L.2212-2 du Code Général de Collectivités Territoriales, léclairage public fait partie intégrante des pouvoirs de police du maire.

Une commune peut donc réduire lamplitude horaire déclairement des voies ou de leurs abords.

Il découle de larticle 121-3 du Code pénal quil ny a pas de mise en danger délibérée de la personne dautrui si tout est fait pour prévenir.

Par ailleurs, larticle 1383 du Code civil précise:

«Chacun est responsable du dommage qu'il a causé non seulement par son fait, mais encore par sa négligence ou par son imprudence.»

Larticle L583-1 du Code de lenvironnement, modifié suite au Grenelle de lenvironnement, autorise dimposer des prescriptions pour prévenir ou limiter les dangers ou troubles excessifs sur les personnes et lenvironnement causés par les émissions de lumière artificielle et limiter les consommations dénergie sans compromettre les objectifs de sécurité publique.

Le code de la route (Article R415) stipule que cest à lautomobiliste dêtre dautant plus vigilant que les conditions de visibilité sont moins bonnes.

Ouverture d'une nouvelle consultation !

Le Conseil municipal de Serres-sur-Arget vous invite à participer à une nouvelle consultation sur les sujets suivants :

- l'adressage

- les actions participatives.

Venez engager la discussion en exprimant vos opinions et en posant vos questions sur le sujet.

Cette consultation expirera le 30 Avril 2019.

 

Le Conseil Municipal vous répond !

Bonjour et bienvenue.

La commune de Serres-sur-Arget met à votre disposition cet espace d'échanges et de partages.

Il vous sera proposé tous les trimestres environ un sujet sur lequel vous êtes invités à vous exprimer.

Vous pouvez poser des questions, commenter, agrémenter votre intervention d'un document photo ou d'une image.

Toute question posée recevra un retour dans un délai de 15 jours.

Vous en serez informés par e-mail.

Les réponses seront faites par la commission "vie locale et communication" après consultation des commissions concernées par la demande et le sujet.

Si d'autres sujets vous interpellent, merci de nous adresser un mail à communication@serres-sur-arget.fr.

N'hésitez plus.

Exprimez-vous !

 

Quelques heures de dialogue et d'échanges. Et surtout le top départ du Grand débat national en Ariège. Voilà ce que l'on pouvait attendre des deux rendez-vous organisés simultanément, hier, dans le département. D'un côté, le délégué départemental de La République en Marche, Jérôme Azéma qui a donné à Tarascon-sur-Ariège, le coup d'envoi de cinq réunions d'initiative publique, organisées par son parti. Toutes s'inscrivent dans le cadre du grand débat national.

De l'autre, l'exercice de la controverse, proposé par la députée de la France Insoumise de l'Ariège, Bénédicte Taurine. Si l'initiative ne s'inscrit pas dans le giron du grand débat national, elle donne un cadre théâtral à la parole publique.

Grand débat : mode d'emploi

Le grand débat national, ce sont des réunions d'initiatives publiques qui vont s'enchaîner en Ariège (lire ci-dessous) : «Citoyens, élus et associations, organisations à but lucratif ou non lucratif sont invités à participer et organiser ou à animer des débats», informe la préfecture de l'Ariège. Un site internet a été mis en place pour permettre à ceux qui le souhaitent d'accéder à la liste des débats organisés sur le territoire. Selon la préfecture, il est également nécessaire de déclarer chaque réunion organisée sur le site internet www.granddebat.fr. «Le plus important, c'est de réaliser des comptes rendus de chaque débat sur ce site, pour que les informations soient traitées et remontées», précise Chantal Mauchet, préfète de l'Ariège.

Le rôle d'Agnès Bonjean, sous-préfète de l'arrondissement de Pamiers, désignée référent départemental (lire nos éditions précédentes) est «de s'assurer que les réunions d'initiatives locales se déroulent en conditions optimales». La référente sera amenée, par exemple, à proposer, donner des conseils pour la bonne tenue du débat et à faciliter l'organisation logistique des réunions publiques.

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